Tout savoir sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE)

À une certaine époque, les entreprises ne cessaient de se développer continuellement sans pour autant se soucier de leurs impacts sur la société et la nature. Pour les contraindre à prendre cela en compte, il a été mis en place de nombreux concepts dont la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Qu’est-ce que c’est ? Quels sont ses objectifs ? 

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RSE

Qu’est-ce que la responsabilité sociale des entreprises ?

La responsabilité sociale des entreprises est un regroupement de pratiques créées par les entreprises dans l’objectif de respecter les règles de développement durable. C’est-à-dire être financièrement viable et impacter positivement la société tout en respectant l’environnement. 

Définition de la responsabilité sociale des entreprises par l’Union européenne

Dans sa 3e communication sur la responsabilité sociale des entreprises, la Commission européenne donne une définition explicite. En effet, elle la définit comme la responsabilité des sociétés par rapport aux effets qu’elles entrainent sur l’environnement. Dans l’optique de proposer un cadre aux sociétés qui désirent se lancer dans le développement durable, l’Union européenne a publié un ouvrage en 2001. Celui-ci est intitulé un livre vert de la responsabilité sociale des entreprises. 

L’ouvrage comporte une définition originale de la RSE. En effet, l’UE l’y définit comme « l’intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. Être socialement responsable signifie non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables, mais aussi aller au-delà et investir davantage dans le capital humain, l’environnement et les relations avec les parties prenantes ». 

Définition de la RSE d’après l’ISO 26000

L’international Organisation for standardisation (ISO), qui s’occupe de la définition des standards internationaux régissant le commerce des entreprises a également fourni une définition de la RSE. Cette dernière figure dans un document publié par le groupe de travail sur la norme ISO 26000 portant sur la responsabilité sociale des entreprises. 

D’après cet organisme, « la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l’environnement, se traduit par un comportement éthique et transparent qui – contribue au développement durable, y compris à la santé et au bien-être de la société ;– prend en compte les attentes des parties prenantes ;- respecte les lois en vigueur et qui sont en accord avec les normes internationales de comportement ; et qui est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations ». 

Faut-il faire une distinction entre « responsabilité sociale des entreprises » et « responsabilité sociétale des entreprises » ?

Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir que ces 2 termes sont employés lorsqu’il est question de RSE. Il faut comprendre qu’en linguistique le terme « sociétal » est une déformation française qui ne devrait aucunement être employée. En étymologie, c’est plutôt l’expression « social » qui devrait être utilisée et qui renvoie convenablement à la bonne définition de ce mot. Toutefois, de nombreux experts et autres institutions persistent à employer le terme « sociétal ». Ces derniers pensent que le mot social ne prend pas en compte tous les aspects de la définition de la RSE. 

Historique de la responsabilité sociale des entreprises

Le concept de la responsabilité sociale des entreprises a pris forme au cours des travaux de certains entraineurs américains en 1950. Ceux-ci avaient dans l’idée que si les entreprises se focalisent à la fois sur les profits et leur impact sur la société, elles feront beaucoup de bénéfices. 

À titre illustratif, lorsqu’une société paye ses salariés, elle leur octroie du pouvoir d’achat qui leur servira à se procurer éventuellement les produits d’autres entreprises. De plus, si une telle société gère convenablement son impact sur l’environnement, elle réalisera des économies à long terme. En effet, cela lui évite de devoir s’occuper des problèmes que pourraient occasionner des catastrophes naturelles.

Howard Bowen effectua en 1953 la publication d’un ouvrage intitulé « la responsabilité sociale du businessman ». Dans celui-ci, l’auteur explique la raison pour laquelle les entreprises devraient être plus responsables. C’est d’ailleurs dans cet ouvrage que ce dernier donne une toute première définition « approuvée » de la responsabilité sociale des entreprises.

Avec la croissance des préoccupations environnementales sociales et économiques au cours du 20e siècle, la responsabilité des entreprises révèle un enjeu de grande envergure. Nombreux sont les consommateurs qui affichent des avis critiques par rapport aux entreprises et désirent que ces dernières observent au mieux les lois, l’environnement tout en étant plus responsables.

La croissance et l’institutionnalisation

Dès l’an deux mille, plusieurs gouvernements mettent en place des normes qui ont servi à poser les bases de la RSE moderne. Sur le territoire français, les lois NRE se révèlent être les premiers à contraindre les sociétés à publier leurs performances en matière de développement durable. Il s’agit là de lois ayant été suivies par diverses réglementations telles que la loi grenelle ou les lois de vigilance. Cela a permis aux entreprises de s’investir complètement dans la RSE pour ne pas se faire dépasser par la concurrence. 

Dès lors, la responsabilité sociale des entreprises est perçue tel un outil de management de communication et de développement pour les sociétés. Cette dernière est devenue primordiale et nécessaire pour l’amélioration de l’image des sociétés auprès des consommateurs. La RSE est aussi utilisée pour mieux contrôler les ressources de l’entreprise tout en améliorant la productivité interne. 

C’est d’ailleurs la raison qui explique pourquoi il est rare de trouver une entreprise qui ne détient pas un rapport de responsabilité sociale d’entreprise. Il est davantage difficile de dénicher une société qui n’est pas au moins une stratégie de communication destinée à la responsabilité sociale des entreprises ou une équipe dédiée.

La responsabilité sociale des entreprises à l’époque contemporaine : de la responsabilité à la société à mission

Comme il a été dit plus haut, la responsabilité sociale des entreprises s’est enracinée dans le mode de fonctionnement des sociétés. D’après sa communication sur la responsabilité sociale des entreprises en 2011, l’Union européenne notifie que « pour assumer [leur responsabilité sociale], il faut au préalable que les entreprises respectent la législation en vigueur et les conventions collectives conclues entre partenaires sociaux. 

Afin de s’acquitter pleinement de leur responsabilité sociale, il convient que les entreprises aient engagé, en collaboration étroite avec leurs parties prenantes, un processus destiné à intégrer les préoccupations en matière sociale, environnementale, éthique, de droits de l’homme et de consommateurs dans leurs activités commerciales ».

Dès lors, l’approche de développement durable prend une dimension nouvelle et s’inscrit dans une réelle démarche d’ouverture des sociétés sur leurs parties prenantes. Il s’agit là d’un mouvement ayant conduit à des réflexions concrètes en ce qui concerne le rôle social de l’entreprise.

Au cours de l’année 2010, il a été question de nouveaux modèles tels que les B-Corp. Ces derniers s’engagèrent profondément dans leur modèle d’affaires. Sur le territoire français, ce mouvement fut structuré par la réflexion portant sur l’objet social étendue. 

Aujourd’hui, il est question d’entreprise à mission, d’entreprise contributive. Ce changement de modèle a été un succès en 2018 au Rapport Notat-Senart. Il s’agit là d’un rapport commandité par le gouvernement dans l’optique de mener une réflexion sur le remaniement du rôle d’une société. Il était également destiné à envisager la possibilité d’intégrer dans les statuts de la société, des objectifs et inquiétudes environnementaux. 

Quels sont les outils de la responsabilité sociale des entreprises ?

Dans l’optique d’atteindre ses objectifs, une multitude d’outils ont été développés pour octroyer aux entreprises la capacité de quantifier au mieux leur performance ainsi que leurs actions en termes de développement durable. 

Aujourd’hui, les sociétés font désormais usage de l’analyse de cycle de vie pour avoir une idée exacte de la quantité de gaz à effet de serre émise. L’ACV leur permet également de quantifier leur impact sur l’environnement immédiat.

Il faut aussi préciser que plusieurs autres outils sont en train d’être développés pour tenir compte au mieux des attentes des parties prenantes. Ils permettront également aux entreprises de mieux communiquer de manière plus responsable. 

La déclaration de performance extra financière se révèle être l’outil indispensable pour réaliser le reporting de ces indicateurs extra financiers. La déclaration de performance extra financière offre également l’avantage de pouvoir communiquer ce reporting aux parties prenantes.

Que faut-il savoir sur la démarche RSE dans les entreprises aujourd’hui ?

La responsabilité sociale des entreprises et l’environnement

Les problématiques environnementales sont au cœur du cadre de la RSE. De nos jours, il est aisé de constater que de nombreuses entreprises incluent les préoccupations environnementales dans leur système de gestion interne. Ils le font pour réduire les déchets des consommations de ressources ainsi que leur impact sur la nature. Pour venir en aide aux entreprises, il a été créé la norme ISO 14001. Grâce à cette dernière, il est désormais possible de créer un système de management environnemental dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises.

Cela permet également de : 

  • Mettre en œuvre un programme de réduction des déchets papier dans l’entreprise
  • Réaliser du recyclage
  • Donner vie à un plan de déplacement d’entreprise en vue de favoriser les transports non polluants. 
  • Mettre en place un plan de réduction des consommations énergétiques
  • Créer un plan de réduction des gaz à effet de serre
  • Pratiquer de l’écoconception des produits
  • Mettre en place une charte des fournisseurs qui place l’écologie au cœur de la supply chain

Quels sont les enjeux sociaux de la responsabilité sociale des entreprises ?

Les enjeux sociaux de la responsabilité sociale des entreprises sont divers. La RSE :

  • Apporte son aide aux associations sociales grâce au mécénat
  • Pratiquer du sponsoring de compétences ou encore du pro bono. Ce qui revient à mettre à contribution les salariés pour aider les associations.
  • Contribuer au programme humanitaire aussi bien financièrement que logistiquement
  • Créer une charte éthique qui lutte contre la corruption
  • Mettre en place une supply chain éthique qui va à l’encontre de l’exploitation des enfants au travail
  • Prendre part à des programmes d’inclusion sociale dans la localité
  • Accroître le paiement des salariés à travers les Tickets restaurant, les bons en nature en prime ou le CE
  • Créer des programmes de prévention contre certaines maladies
  • Mettre en place des programmes santé et de bienêtre au travail
  • Prendre à cœur l’ergonomie des salariés au bureau
  • Inclure à la direction RH la responsabilité sociale des entreprises

La RSE et la culture

  • Pratiquer du sponsoring culturel
  • Apporter du soutien aux musées et aux expositions
  • Apporter du soutien aux associations artistiques et sportives
  • Être un soutien indéfectible au programme éducatif ayant rapport aux activités culturelles
  • Sensibiliser les consommateurs

Quelles sont les réglementations et les normes françaises en matière de RSE ?

Dans la contrée française, la responsabilité sociale des entreprises est sujette à diverses réglementations. Il s’agit par exemple de celles provenant des lois Grenelles et qui régissent les devoirs des entreprises en matière de reporting RSE. 

En général, il n’existe pas de normes qui définissent précisément la RSE. Après une bonne analyse des lois existantes, il est facile de remarquer qu’aucune réglementation ne contraint les sociétés à baisser leurs émissions de gaz à effet de serre. Aucune loi ne les oblige non plus à réduire leur production de déchets. 

Par contre, il existe des contraintes en matière d’information du public. Il faut dire que les entreprises sujettes aux lois Grenelle sont forcées de réaliser un reporting extra financier renfermant notamment leurs émissions de CO2. Ce bilan se doit également de renseigner d’autres indices de performance économique environnementale et sociale. 

Cela représente un incitatif pour les sociétés à mettre en place des stratégies de réduction de leur impact sur l’environnement. Par ailleurs, l’ADEME et l’AFNOR sont deux organismes publics ayant pour rôle d’offrir un accompagnement aux entreprises dans leur démarche RSE. Ces 2 instances procurent conseils et moyens aux sociétés qui désirent s’engager dans le développement durable. Elles représentent par conséquent les relais des normes internationales de la RSE.

La responsabilité sociale des entreprises en Amérique

Le concept de la responsabilité sociale des entreprises aux États-Unis est différent de ce qui prévaut souvent en territoire français. Tandis qu’en France, la RSE est largement réglementée par des normes et bonnes pratiques, aux USA, elle est floue juridiquement. Dans un tel pays, la vision de la RSE est beaucoup plus philanthropique et individuelle. 

La responsabilité sociale des entreprises en Chine

Sur le territoire chinois, la responsabilité sociale des entreprises est en plein essor. Cela est dû au fait que le pays met en place une multitude de réglementations sur la RSE. La Chine est également une contrée où l’image des entreprises est fonction de sa capacité à accroître le bienêtre social. 

La présence persistante des réseaux sociaux et de la classe moyenne permit à la RSE de devenir un enjeu plus conséquent en ce qui concerne la réputation des entreprises chinoises.

La responsabilité sociale des entreprises en Inde

En Inde, La RSE revêt une définition aussi bien traditionnelle que libérale. En revanche, l’impact de la philanthropie enracinée dans la culture indienne continue à produire les effets escomptés. Il faut donc retenir que dans un tel pays, la responsabilité sociale des entreprises possède une dynamique extrême. Au même titre que la Chine, l’Inde se révèle être un pays prometteur en matière de RSE.

La responsabilité sociale des entreprises et les ressources humaines

Les ressources humaines jouent un rôle crucial dans l’enracinement de la responsabilité sociale des entreprises au sein de la culture des salariés. Elles y parviennent grâce à la formation RSE des collaborateurs. 

Inversement, la responsabilité sociale des entreprises est également capable de participer au développement d’une politique RH inclusif et plus responsable. 

L’engagement des salariés dans la RSE

Il est aisé de comprendre que les salariés encouragent la responsabilité sociale des entreprises. Ceux qui s’y investissent sont les plus heureux.

La responsabilité sociale des entreprises dans les PME

Dans les petites et moyennes entreprises, la définition de la RSE est spéciale puisqu’à la base ce concept ne vise que les entreprises de grande envergure. Par exemple en France, la quasi-totalité des normes qui régissent la RSE ne prend en compte que les grandes entreprises. En analysant ces réglementations, nous pouvons constater que le reporting extra financier ne concerne que les sociétés employant plus de 500 salariés. 

Lorsqu’il s’agit d’une petite ou moyenne entreprise limitée, l’investissement dans la responsabilité sociale des entreprises peut paraître ardu, voire non indispensable. Cependant, certaines études ont démontré que cela se révèle être un outil de gestion de performance pour les petites et moyennes entreprises. Le retour sur investissement de la RSE pour ces derniers se révèle être alléchant. De surcroît, les outils continuent d’être créés pour permettre aux PME de se lancer.

Quels sont les enjeux de la RSE aujourd’hui ?

En l’état actuel des choses, la responsabilité sociale des entreprises est en pleine évolution. Les sociétés désirent se procurer de nouveaux moyens d’agir pour le développement durable en vue de l’amélioration de leur performance et de leur image. La responsabilité sociale de l’entreprise bénéficie également des évolutions technologiques et économiques. C’est d’ailleurs ce qui explique son caractère changeant. 

La stratégie et les outils de communication

L’organisation et la bonne orientation sont les leviers de réussite pour une entreprise, quel que soit son domaine d’activité. Ainsi, en développant une bonne stratégie de communication et en mettant en place les meilleurs outils de communication, l’entreprise peut très facilement augmenter sa visibilité, booster son chiffre d’affaires, rendre meilleur les relations en interne ou plus encore maîtriser efficacement son budget. Décryptage dans cet article !

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La stratégie et outil communication

Une stratégie de communication : qu’est-ce que c’est ?

Une stratégie de communication est un mécanisme qui permet d’ordonner l’ensemble des actions dans le but d’atteindre les objectifs qu’on s’est fixés. Définir une bonne stratégie de communication permet d’avoir une vision d’ensemble sur ces actions, d’estimer leur efficacité et ainsi de maximiser son budget de communication.

Quelles sont les grandes étapes pour mettre en place une stratégie de communication efficace ?

Le succès des différents objectifs d’une entreprise n’est jamais un hasard. En effet, cette réussite est principalement due à une meilleure organisation, un bon sens de l’’anticipation et une bonne communication très réfléchie. Ainsi, afin de planifier et de coordonner les différentes actions de communication à mettre en place pour faire la publicité de son produit, il est indispensable d’établir une stratégie correcte.

Cette démarche est très importante dans la mesure où elle offre une vision globale sur toutes les actions de communication déployées. De plus, l’assemblage de toutes ces techniques de communication est appelé « mix communication ». Il s’agit là de toutes les méthodes mises en place pour faire passer un message au public cible, aux partenaires, aux investisseurs, aux fournisseurs et même au personnel de l’entreprise.

Choisir une stratégie de « mix communication » correspond à trois objectifs essentiels à savoir :

  • Des objectifs cognitifs 

Ce sont des objectifs où vous faites connaître votre entreprise, vos services ou vos produits au public cible.

  • Des objectifs affectifs

Ici, vous faites apprécier votre entreprise, vos services ou vos produits au public cible.

  • Des objectifs conatifs

Ce sont des objectifs où vous faites agir le client.

Ainsi, en mettant en place cette démarche, vous pouvez alors mesurer la rentabilité de chacune de vos actions et maximiser votre budget de communication. La mise au point de cette stratégie « plan d’attaque » est indispensable et doit être réalisée avec soin.

Voici alors quelques étapes à suivre pour une bonne stratégie de communication.

Établir les objectifs de sa stratégie de communication

Aimeriez-vous améliorer vos ventes ? Augmenter votre visibilité sur internet ou sur les réseaux sociaux ? Voulez-vous tout simplement promouvoir votre marque ou un produit ? Si vous voulez alors réussir votre stratégie de communication, il est nécessaire de définir les objectifs que vous vous êtes fixés. Afin d’établir un objectif favorable et pertinent, pensez à utiliser la méthode SMART. Cette dernière doit être :

  • Spécifique : l’objectif devra se rapporter à un élément pointu et clairement défini ;
  • Mesurable : l’objectif doit aussi pouvoir être quantifié dans l’intention de savoir si on l’a atteint ;
  • Atteignable : cet objectif doit être à la portée de vos moyens financiers et de vos ressources humaines ;
  • Réaliste : dans le cas où l’objectif est atteignable, encore faut-il qu’il soit clair par rapport à votre situation ;
  • Temporellement défini : il est nécessaire de déterminer une échéance pour le rendre plus concret.

Pour plus de pertinence, vos objectifs devraient être plus tangibles et plus précis.

Détecter et comprendre sa cible

Bien maîtriser et comprendre sa cible fait partie des clés de réussite d’une communication. En effet, la cible représente le public le plus apte à s’intéresser à votre service ou votre produit. Cela peut également être aussi bien pour vos clients, vos partenaires ou plus encore vos collaborateurs dans le monde d’une communication interne. Ainsi, bien identifier sa cible présente de nombreux avantages. Cela vous permettra plus précisément de définir des actions adaptées à leurs besoins tout en optimisant votre budget.

Identifier sa cible est une première étape. Il reste désormais à la comprendre dans les plus petits détails tels que son sexe, sa profession, son âge, son secteur géographique, ses attentes, ses valeurs ou les médias qu’il consomme. Ainsi, plus vous en savez sur votre cible, plus vous avec la chance de réussir et de mieux préparer une communication personnalisée.

Repérer son positionnement

Fixer le positionnement d’une entreprise est une étape importante dans l’élaboration d’une stratégie de communication. En effet, ce positionnement guidera chacune des décisions de l’entreprise. Cette identification repose sur deux formes :

  • La position que vous occupez dans l’esprit des clients et ;
  • La position que vous aimerez que votre entreprise occupe sur le marché.

Par ailleurs, si la conception que vous avez de votre entreprise est en harmonie avec la conception des consommateurs, cela signifie que vous avez réussi à transférer le positionnement souhaité. Ainsi, pour le définir, vous devez connaître votre cible, avoir une idée de vos concurrents, chercher le marché sur lequel vous opérez et fixer votre valeur ajoutée par rapport à la concurrence.

De plus, l’ensemble des caractères d’un bon positionnement se trouve dans votre aptitude à le rendre simple, déchiffrable et clair dans l’esprit des consommateurs. Afin de vous donner un coup de pouce à la déterminer, nous vous proposons d’utiliser la technique SWOT. La SWOT est un outil d’analyse qui permet de déterminer les forces, les faiblesses, les occasions et les menaces. Vous pourrez donc analyser plus précisément votre environnement.

Déterminer son style de communication

Il est nécessaire de déterminer et d’opter un style de communication propre à son entreprise. Ainsi, de la même façon que le ton utilisé est différent que l’on s’adresse à ses parents, ses amis ou à son supérieur hiérarchique, une entreprise doit bien définir le style de communication qu’il souhaite adopter avec ses acheteurs. De plus, ce style est principalement défini par votre public cible et peut donc prendre plusieurs formes : drôle, gentil, sérieux, ludique, etc.

Par ailleurs, ce style de communication doit être utilisé au moment de chacune de vos communications, quel que soit l’outil de communication utilisé. Ce ton vous permettra alors d’être facilement identifié et de créer un lien émotionnel avec votre public cible.

Outre la cible, vos valeurs, votre objectif ou encore votre avantage concurrentiel sont les critères qui définiront le style que vous emploierez. Tout ceci vous permettra de définir votre axe de communication. Véritable colonne vertébrale de votre stratégie de communication, cet axe vous dictera le ton à utiliser.

Définir son budget

Établir son budget est l’une des étapes importantes dans l’élaboration d’une stratégie de communication. Définir un budget permet plus précisément de privilégier les actions et d’avoir une vision à long terme. Ainsi, en organisant les dépenses, vous serez à même de définir un plan média qui vous permettra de profiter d’une visibilité régulière.

Vous vous posez sûrement la question de savoir quelle somme allouer à votre communication ? Il convient d’observer les trois étapes suivantes pour définir un budget de communication adéquat :

Appliquez un pourcentage de son chiffre d’affaires

La somme allouée à votre communication dépendra de plusieurs leviers : la situation de votre entreprise, la taille du marché, la cible que vous recherchez ou encore votre positionnement.

Maîtrisez les éléments à intégrer au budget de communication

En effet, le budget devra supporter plusieurs actions étalées sur une période donnée et précise. Ainsi, il peut s’agir de la création d’un site web par exemple, de l’impression de supports de communication ou encore les paiements de participation à salon. De plus, parmi les actions de communication, il y a la publicité, la communication interne et aussi l’ensemble des contributions liées à votre stratégie de communication.

Pesez le retour sur investissement

Si vous souhaitez estimer la quantité des actions de communication, il est primordial d’en mesurer les résultats. Des outils comme Google Analytics peuvent vous permettre d’examiner précisément le trafic des internautes sur votre site. De plus, le nombre de followers sur les réseaux sociaux ou le nombre de likes sont aussi un bon indicateur pour mesurer la portée de vos communications.

En respectant alors ces différentes étapes et en définissant un budget cohérent, vous serez à même de faire face à de possibles contretemps, voire même à une crise au sein de votre entreprise.

Adopter les bons moyens de communication

L’étape suivante de votre stratégie de communication : l’élection de votre canal de communication. Nombreux sont les moyens de communication à savoir une communication de média (radio, télévision) ou une communication hors média (site, web). Comment choisir alors le canal le plus adapté ? En effet, le choix d’un canal de communication s’effectue principalement en fonction de son public cible.

Par exemple, une campagne qui vend ses produits destinés aux personnes âgées a souvent moins d’impact sur les réseaux sociaux. D’où alors la nécessité de connaître précisément l’environnement dans lequel votre entreprise et vos produits s’inscrivent.

Par ailleurs, le choix de votre moyen de communication change également en fonction de vos objectifs et de vos moyens financiers dont vous bénéficiez pour la communication. Un spot à la radio vaut plus cher qu’une simple publication sur les réseaux sociaux.

Exprimer le message à communiquer

Quelle que soit la nature de la communication, le message doit être précis et véhiculer une seule idée forte. De plus, ce message, tout comme l’ensemble de vos actions, doit être exprimé avec le ton de communication choisi en amont. Il doit également contenir votre promesse, à savoir la valeur ajoutée de votre produit ou de votre marque, ce qui vous différencie d’ailleurs de vos concurrents. Il devra également être argumenté dans le but de prouver votre légitimité.

Bref, ne négligez jamais l’aspect graphique de votre message. Le choix des couleurs, le choix des formes, les typographies. De plus, votre identité graphique doit être aussi travaillée en amont et devra être présente dans chacun de vos messages et sur chacun des supports dans le but d’être visible aux yeux du public cible.

Élaborer un plan de communication

Vous avez désormais en main tous les éléments nécessaires pour lancer votre stratégie de communication. Il suffit de matérialiser tout cela grâce à un bon plan de communication. Ainsi, ce document se présente sous la forme d’un planning et énumère l’ensemble des actions de communication à effectuer durant une période précise.

Ce document permet également d’établir point par point, les stratégies à mettre en place pour vous permettre de donner une communication efficace auprès du public cible. De plus, il doit comporter l’objectif fixé, le canal choisi, le temps (périodicité), les personnes ressources, la conclusion de l’action et le budget.

Ce plan de communication permet également à tous vos collaborateurs impliqués dans le projet d’avoir accès au même niveau d’information, ce qui facilitera la coordination et la gestion des équipes.

Quels sont les outils de communication indispensables pour votre entreprise ?

À l’heure actuelle où chaque produit, chaque marche, chaque personne est devenu un média en puissance, assurer la cohérence de la communication est devenu un véritable défi. Toutes les entreprises, quels que soient leur taille et le domaine d’activité, sont amenées à élaborer une bonne communication pour développer son réseau et ses ventes.

Apprêtés à la communication politique, les composants du langage sont aujourd’hui des outils très indispensables aux marques et à toutes les entreprises de communication.                                                                                                                                            

Dans le même sens, la montée des réseaux sociaux, et donc des prises de parole de chacun participe aujourd’hui à populariser l’usage des éléments de langage. Ainsi, il existe plusieurs outils qui permettent d’établir le lien avec votre client en interne, avec votre cible ou avec vos collaborateurs. Voici pour vous quelques outils de communications à utiliser pour votre entreprise.

Communiquer est une méthode essentielle pour toute entreprise. Pour leur permettre de communiquer efficacement, il existe plusieurs outils, du logo au catalogue en passant par les réseaux sociaux.

Un outil de communication : qu’est-ce que c’est ?

Un outil de communication est une technique qui permet le transfert d’informations pour passer un message à une audience. L’entreprise peut alors utiliser un support numérique ou physique à destination d’acteurs internes ou externes. L’entreprise choisit également ses outils de communication en fonction des objectifs qu’elle s’est fixés.

Quelques outils de communication pour votre entreprise

Si les entreprises veulent se faire connaître, elles doivent attirer l’attention sur leur produit ou communiquer en interne. Il est également important qu’elles prennent connaissance de ces nombreux outils de communication mis à leur disposition. Il est aussi capital de définir au préalable ses objectifs et d’identifier sa cible. Là est la clé d’une communication efficace.

Le logo

Le logo est une opération qui est loin d’être anodin. Au contraire, le logo représente la porte d’entrée d’une entreprise. Il est d’ailleurs important de confier sa réalisation à une entreprise professionnelle. De plus, l’entreprise traduira au mieux le message que vous voulez faire passer au travers de votre logo. Il est également important de le choisir avec grand soin.

Le catalogue

Encore appelé le « book », le catalogue est un document utilisé par les entreprises pour faire découvrir leurs produits ou leurs marques lors d’une prospection. Il existe plusieurs modèles personnalisables sur internet en version papier ou digitale.

Les SMS

L’envoi d’un SMS est une bonne méthode pour communiquer. En effet, c’est un outil qui affiche un taux de lecture de 95 % et vous permet de toucher rapidement votre cible. Grâce à cet outil, vous avez la possibilité d’atteindre une nouvelle clientèle.

Les réseaux sociaux

Parmi tous les outils de communication, les réseaux de communication sont les plus utilisables et les plus importants. Il « agit là d’un moyen puissant vous permettant d’atteindre bon nombre de prospects. Ainsi, les entreprises doivent choisir les réseaux sociaux adaptés à leurs activités et à leur cible.

Le site internet

Il est indispensable pour une entreprise, quel que soit sa taille ou son domaine d’activité de posséder un site internet. Il s’agit là de la vitrine de votre entreprise. Grâce à ce site, vous pouvez donc communiquer avec vos clients et vendre vos produits ou proposer vos services.

Le blog

En fonction de vos différentes activités, il peut être également intéressant d’ouvrir un blog. En effet, les articles que vous allez rédiger sur celui-ci permettront de monter votre expertise et de gagner plus en visibilité en tant que leader d’opinion. Parmi ces nombreux avantages, on notera qu’il permet d’engager la conversation avec les clients. De plus, la plupart des plateformes permettent au lecteur de commenter chaque article. C’est également un bon moyen de nouer des relations avec des clients potentiels.

La newsletter

La newsletter est une sorte de message transmis par courrier électronique à ses clients ou à son personnel en interne. Son but est simple : communiquer périodiquement sur les dernières actualités de l’entreprise. C’est donc un outil de communication facile à mettre en place et peu coûteux aussi. Le contenu des newsletters peut être personnalité et dressé dans plusieurs groupes de destinataires.

L’internet

La communication en interne ne doit pas être laissée. Ainsi, il existe plusieurs méthodes intéressantes. Et parmi elles, nous avons l’intranet. C’est un excellent outil de communication internet spécialement destiné aux entreprises. Cet outil met à disposition toutes les informations et les outils utiles pour le personnel.

La communication reste une nécessité pour toute entreprise qui se veut prospère. Pour y arriver, plusieurs stratégies doivent être mises en place. Cependant, ces dernières ne peuvent se réaliser sans les différents outils de communication. À vous de jouer donc !

Les outils d’aide à la gestion de projet

Vous avez un projet à gérer et vous souhaitez le gérer avec perfection ? Vous êtes sur la bonne page. Avant tout, comprenez que la réussite d’un projet, l’organisation et la planification de ses différents aspects et de ses diverses sous-composantes sont à votre portée. Toutefois, si certaines petites entreprises s’en sortent avec des fichiers Excel, il vous faudra des outils plus sérieux, des outils d’aide à la gestion de projet. Ces outils vous accompagneront du début à la fin du projet à la fois pour la conception des plannings, la définition et l’affectation des responsabilités, la gestion des délais, l’organisation de la documentation, la gestion de la collaboration et de la communication interne et externe, etc. Quels qu’ils soient, ils peuvent être adaptés à la taille des équipes et aux spécificités de votre secteur d’activité. Alors, si vous êtes intéressé, découvrez sans plus tarder, les outils d’aide à la gestion de projet.

Le gestion de projet

En quoi consiste la gestion de projet ?

Avant de parler de la gestion de projet il faut d’abord s’entendre sur la définition d’un projet. Un projet consiste en un ensemble d’activités régies par des modalités d’exécution et mises en œuvre dans le but de la création de valeur.

Il convient de préciser que les projets sont caractérisés par des dates de début et de fin, des objectifs à court terme, et des résultats spécifiques et généraux. D’autre part, ils sont aussi caractérisés par des contraintes telles que des coûts, des ressources, un budget, des délais, et autres facteurs susceptibles d’influencer leur faisabilité.

Considérant donc les éléments constitutifs des projets et leur complexité, le besoin d’efficience et de performance impose aux entreprises d’opter pour des stratégies de gestion d’un projet. La gestion de projet consiste donc à mettre en œuvre des moyens pour organiser et planifier ce projet de sa conception à l’étape de suivi, en passant bien entendu par sa réalisation.

Si elle requiert des compétences techniques et des aptitudes managériales, elle nécessite aussi des outils pratiques. Les outils d’aide à la gestion de projet sont donc des logiciels permettant d’organiser plus efficacement les tâches et la collaboration entre les membres de l’équipe du projet pour faciliter l’atteinte des objectifs spécifiques et généraux fixés.

Plus simplement, ce sont des outils permettant de maîtriser le temps, le budget alloué et les ressources disponibles. En plus de profiter à l’entreprise et à ses dirigeants, la réussite d’un projet renforce la motivation et l’engagement des collaborateurs dont la satisfaction promet un meilleur engagement pour les projets futurs. On peut donc s’entendre sur le fait que les enjeux de la gestion de projet sont de taille. Trouver les meilleurs outils pour sa réussite est par conséquent un impératif.

Quel est le rôle du chef de projet ?

Le chef de projet est le premier responsable du projet et de l’équipe de projet. Il a la responsabilité de conduire le projet à terme, en gardant en tête la vision poursuivie et les ressources disponibles dès le départ. Son rôle est de réaliser le projet avec les ressources matérielles, financières et humaines mises à sa disposition. Son rôle consiste entre autres à :

  • fixer et hiérarchiser les objectifs du projet ;
  • découper le projet en des sous-ensembles hiérarchisés pour favoriser une gestion plus efficace, une meilleure appréciation des tâches, une estimation plus précise du temps et des ressources nécessaires et pour minimiser les risques d’oublis ;
  • définir les tâches nécessaires à la réalisation de chaque objectif et à la réalisation de chaque sous-ensemble ;
  • évaluer l’interdépendance des tâches et planifier leur réalisation dans le temps ;
  • identifier et anticiper les facteurs de risques ;
  • analyser et estimer le coût des tâches requises pour la réalisation des objectifs ;
  • allouer des ressources humaines, financières et matérielles à chaque tâche ;
  • définir les indicateurs ou critères à considérer pour prendre des décisions pendant le pilotage du projet ;
  • suivre l’exécution des tâches ;
  • mettre à jour les divers documents de pilotage du projet ;
  • mesurer la progression d’une tâche par rapport aux prévisions (calendrier, budget, ressources humaines, matérielles et financières disponibles, etc.);
  • communiquer avec l’ensemble des parties prenantes, notamment les membres de l’équipe du projet, les fournisseurs, les clients, les partenaires, les investisseurs, etc.
  • prendre des mesures correctives pour réduire les écarts de réalisation et limiter les contraintes de ressources.

Comme vous pouvez le remarquer, la gestion de projet est un processus assez exigeant et qui requiert un maximum de concentration de la part du chef de projet. Dans l’atteinte de ses objectifs, celui-ci se fera évidemment aider par un certain nombre d’outils. Il s’agit entre autres de :

  • la fiche de projet ;
  • la structure de découpage du projet ;
  • le cahier des charges ;
  • le planning projet ;
  • les tableaux de bord ;
  • le diagramme de gestion de temps ;
  • les rapports de réunion et comptes rendus de l’avancement des opérations ;
  • un logiciel de gestion de projet.

Comment fonctionnent les outils d’aide à la gestion de projet en ligne ?

Si les outils traditionnels de suivi de projet ont fait leurs preuves, les outils d’aide à la gestion de projet en ligne se révèlent encore plus adaptés au contexte actuel où les entreprises doivent parfois gérer du personnel à distance, des tâches complexes, des délais serrés et des ressources matérielles et financières limitées. Dans un tel contexte, la gestion de projet peut se révéler très complexe. Et c’est pour cela que les outils en ligne s’avèrent nécessaires.

Les outils de gestion de projet en ligne simplifient au maximum le processus de gestion des projets en ligne. Ils offrent aux entreprises un espace digital de travail où les tâches de chaque collaborateur sont clairement définies et accessibles. Elles embarquent des applications conçues pour faciliter le travail collaboratif, l’allocation et l’accomplissement de tâches et les comptes rendus d’évolution des projets.

Le suivi en temps réel est ainsi rendu possible et la communication, facilitée, quels que soient la complexité des tâches, le nombre des intervenants et les ressources disponibles. En général, les utilisateurs doivent télécharger et installer un programme ou se connecter en ligne pour créer de nouvelles tâches, participer à des discussions en ligne avec des membres de l’équipe, éditer des documents, en partager ou en sauvegarder.

A chaque changement effectué, chaque utilisateur a la possibilité de laisser un commentaire ou encore de connaître le type de changement, l’heure du changement, celui des membres de l’équipe de projet ayant effectué ledit changement.

Pourquoi opter pour les outils d’aide de gestion de projets en ligne ?

Si les fichiers Excel peuvent convenir aux projets des entreprises de petite envergure, les outils d’aide à la gestion de projets en ligne sont indispensables pour les entreprises d’une certaine taille. En effet, ils permettent au chef de projet de :

  • mieux organiser les objectifs du projet qu’il a à charge ;
  • suivre en temps réel et de manière précise le rendement général du projet ;
  • suivre les tâches et les progrès de chacun des membres de son équipe de projet ;
  • optimiser les communications au sein de l’équipe et celles en direction des acteurs externes ;
  • mettre tous les membres de l’équipe de projet au même niveau d’informations pour faciliter le travail d’équipe ;
  • centraliser les informations saisies dans un même espace collaboratif afin d’optimiser la productivité ;
  • créer une communauté en ligne, ce qui encourage la participation et intensifie le sentiment d’appartenance au sein de l’équipe du projet ;
  • économiser du temps et de l’argent grâce au travail collaboratif sur une plateforme, ce qui exonère par conséquent l’équipe de projet de la nécessité de tenir des réunions régulières et de s’envoyer de fréquents courriels ;
  • doper le moral des collaborateurs et optimiser la productivité même lorsque des contraintes organisationnelles ou géographiques se présentent ;
  • anticiper au mieux les goulots d’étranglement afin de réduire les divers risques ;
  • Etc.

Liste des outils d’aide à la gestion de projet

Le marché des outils d’aide à la gestion de projet regorge de solutions diverses et de tous ordres. Mais chaque outil doit intégrer un certain nombre de fonctionnalités témoignant de son efficacité pour votre process et pour vos besoins spécifiques en fonction de votre secteur d’activité. Voici les différents outils d’aide à la gestion de projet.

Les outils de gestion des plannings

Pratiques pour visualiser l’ensemble du projet rapidement, les outils dédiés à la planification sont sans doute les premiers dans la catégorie des outils d’aide à la gestion de projet.

Ils fonctionnent pour la plupart sur la base d’un diagramme de Gantt et sont conçus pour aider les entreprises à mettre en place une organisation impeccable. Cette organisation transparaît à travers une excellente articulation entre les tâches d’une part, et entre les activités d’autre part, et surtout par un respect des timings et des deadlines fixés lors de l’affectation des tâches.

Dans cette catégorie d’outils, on distingue entre autres :

  • Le logiciel Gantt Project ;
  • Le logiciel MS Project ;
  • Le logiciel Tom’s Planner ;
  • Etc.

Les outils de gestion de tâches

Principalement orientés « réalisation de tâches affectées » et « niveau d’avancement », les outils de gestion des tâches ne se concentrent souvent pas sur la durée des tâches. Ils aident à établir une liste de tâches à réaliser avec  des niveaux ou scores de priorité et d’urgence.

A mesure que les tâches définies sont réalisées par les responsables, ceux-ci les transfèrent de la carte libellée « A faire » aux cartes « En cours », « achevées », ou « vérifiées » en fonction des libellés définis par le chef de projet.

Ce mode de fonctionnement garantit la traçabilité puisqu’on peut toujours remonter à celui qui a livré une tâche dans un sous-ensemble.

Précisons aussi que dans certains cas, les tâches sont regroupées sous forme de Todo Lists et seront cochées au fur et à mesure de leur réalisation. Les logiciels pratiques pour se charger de cet aspect de la gestion des projets comprennent entre autres Trello, Jira, etc. Ces logiciels ne sont donc pas des logiciels de gestion en soi contrairement à ce que certains croient. Ce sont des logiciels de gestion de tâches qui peuvent se révéler très utiles pour la gestion de projet.

Les outils de gestion du temps

Conçus pour favoriser une gestion optimale du temps et un gain de productivité, les outils de gestion du temps aident spécifiquement à suivre le temps passé sur chacune des tâches allouées. Ces outils servent donc à connaître de façon spécifique la durée nécessaire à la réalisation de chaque tâche et facilitent la planification précise d’activités futures.

Ils sont donc pratiques pour prédire la durée des tâches futures, pour anticiper les pertes de temps et surtout pour améliorer la gestion de temps de manière continuelle. Dans cette catégorie d’outils d’aide à la gestion de projet, on distingue par exemple les logiciels RescueTime et HoursTimeTracking.

Les outils de gestion des ressources

En général, les projets nécessitent, pour leur succès, que l’on définisse exactement qui fait quoi. C’est la composante RH de la gestion de projet. Elle est facilitée par des outils orientés RH qui embarquent entre autres des feuilles de temps pratiques pour avoir une vue panoramique sur l’allocation des ressources humaines affectées au projet.

Grâce à cette feuille, le chef et ses collaborateurs peuvent visualiser les temps passés et les temps planifiés pour chaque projet, pour chaque activité, pour chaque tâche et pour chaque collaborateur, ce qui garantit un meilleur suivi des performances individuelle et globale.

L’autre avantage avec ces outils, c’est qu’ils permettent d’identifier les collaborateurs les moins occupés, ceux qui sont les plus surchargés afin d’apprécier, au regard des délais, la nécessité ou non de lisser les responsabilités ou de recruter de la main-d’œuvre supplémentaire.

Avec les outils de gestion de ressources humaines, le chef de projet à la possibilité de définir des rythmes de fonctionnement ou d’intégrer des congés dans les plannings si cela est possible. Si des outils calendaires comme Stopilo peuvent jouer ce rôle, on peut opter pour un logiciel SIRH plus pointu comme Eurecia, Kelio, isiRH, etc. pour s’assurer d’une gestion impeccable et sans faille des RH.

Les outils de gestion du stockage des documents

Destinés à éviter les pertes de temps dues aux envois de mails, les outils de stockage fonctionnent sur la base de la technologie Cloud. Ils permettent de centraliser l’ensemble des données et des fichiers sur une seule plateforme accessible à tous les membres de l’équipe de projet. Ces derniers peuvent donc accéder à des documents à tout moment sans avoir besoin de contacter le chef de projet sauf si celui-ci a restreint l’accès auxdits documents.

Les documents les plus souvent utilisés dans le cadre projet comprennent entre autres :

  • La fiche de projet ;
  • Le cahier de charges ;
  • La structure de découpage du projet ;
  • Le budget par activité ;
  • Des comptes rendus d’évolution de l’exécution ;
  • Des rapports de réunions tenus par l’équipe du projet ;
  • Des rapports d’évaluation des performances individuelles ;
  • Etc.

Les outils les plus prisés dans cette catégorie pour la gestion de projet sont Dropbox et Google Drive. Il suffit que les collaborateurs aient accès au compte et le tour est joué. Chacun peut uploader des documents qui pourront être consultés par les autres membres plus tard. Plus besoin donc de se fatiguer à envoyer des mails à chaque fois, à en transférer, à mettre certains collaborateurs en copie pour s’assurer qu’ils le verront, etc.

Les outils de gestion du collaboratif

S’ils sont généralement considérés comme des outils de gestion de projet, les outils de gestion du collaboratif sont en réalité destinés à optimiser la communication interne et externe requise et provoquée par la mise en œuvre du projet.

Ce sont des applications de chat en version améliorée qui permettent l’interaction entre les membres de l’équipe et avec les partenaires ou les clients. Avec ces outils, les collaborateurs peuvent :

  • indiquer s’ils sont disponibles ou pas ;
  • envoyer des messages privés à d’autres membres ;
  • envoyer des messages avec des pièces jointes ;
  • etc.

Par ailleurs, il faut noter que la possibilité des interactions au sein de l’équipe de projet est un facteur très important pour sa réussite. En effet, elle crée une sorte d’atmosphère d’émulation qui devient visible lorsqu’il paraît clair, aux yeux de tous les membres de l’équipe, qu’un tel ou qu’un tel autre collaborateur produit davantage de résultats et fait montre d’une performance supérieure.

Ces outils de gestion de la communication offrent la possibilité de commenter des changements effectués par les collaborateurs, d’effectuer des vérifications et des approbations, de valider collectivement des travaux, etc. Pour ceux qui sont intéressés, vous pouvez déjà jeter un coup d’œil à des logiciels comme Discord, Slack ou encore Stride.

Voilà donc les principaux types d’outils d’aide à la gestion de projet avec, dans chaque cas, des exemples pour vous guider dans votre choix.

L’amélioration des conditions de travail dans la gestion des ressources humaines

Les ressources humaines constituent un domaine bien spécifique dans la vie d’une entreprise. Si certaines sociétés se distinguent par leur caractère compétitif, c’est bel et bien parce qu’elles en assurent une meilleure gestion. Les ressources humaines regroupent un ensemble de tâches que sont : le recrutement du personnel, la rémunération du personnel, la gestion prévisionnelle et l’amélioration des conditions de travail et de la QVT.

Ce dernier aspect présente un intérêt particulier d’autant plus qu’il impacte grandement le travail des employés. Lisez cet article pour tout savoir.

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la qvt

Définition des conditions de travail et de la QVT

Les conditions de travail recouvrent les aspects matériels (contraintes physiques, moyennes…), organisationnels (temps de travail, rythme de travail, autonomie et marge de manœuvre), et psychosociaux (relation avec les clients, la hiérarchie, les collègues) dans lesquels est exercée l’activité professionnelle.

Le travail, en effet, a de nombreux effets (positifs ou négatifs) sur la santé physique et psychique. De ce fait, seule une organisation peut permettre son amélioration ou sa fragilisation. De mauvaises conditions peuvent, par ailleurs, engendrer des troubles variés.

La QVT pour qualité de vie au travail résulte directement des conditions de travail.

L’Ergonomie

L’ergonomie est l’étude de l’adaptation du travail et des machines aux possibilités de l’homme. Elle rassemble des connaissances sur le fonctionnement de l’homme en activité afin de l’appliquer à la conception des tâches, des machines, des outillages, des bâtiments et des systèmes de production.

Les origines de l’ergonomie

L’ergonomie use des connaissances issues de la physiologie du travail, de la psychologie cognitive (mémoire, attention, perception, apprentissage…) et de la psychophysiologie (vigilance, conditions de travail…), de la sociologie des organisations (répartition des fonctions, organisation de la chaîne de commandement, de la chaîne fonctionnelle, de la psychologie sociale, de la linguistique…)

Elle est fondée sur des modèles de la situation de travail qui mettent l’accent sur la différence de nature entre la tâche et l’activité qui prend des postures et fait des mouvements, actionne des commandes, gère des processus de pensée, communique avec autrui, organise ses actions, etc. Par ailleurs, elle étudie le milieu du travail humain, c’est-à-dire l’adaptation de l’environnement aux conditions de l’homme au travail.

Typologies, caractéristiques et mesure de l’ergonomie

En ergonomie, les grilles d’analyses sont élaborées pour établir un diagnostic des conditions d’ambiance physique de travail ainsi que les charges physiques et mentales.

Les conditions d’ambiance physique

Ce terme regroupe de nombreux éléments. Il y a notamment

  • les conditions d’ambiance sonore (exposition au bruit, perception des signaux auditifs, possibilité d’avoir une conversation) 
  • les conditions d’ambiance thermique (exposition au froid et à la chaleur, aux courants d’air ainsi qu’aux rayonnements thermiques)
  • les conditions d’ambiance visuelle (possibilité de voir l’extérieur ou de voir la lumière naturelle, niveau d’éclairement au poste de travail) 
  • les conditions d’hygiène atmosphériques (qualité de l’air, présence de poussières, fumées, vapeurs et brouillards)
  • Les vibrations
  • Les odeurs. 

Les conditions d’ambiance physique de travail font l’objet d’une réglementation abondante. Des instruments de mesure ont été mis au point (sonomètres, décimètres, hydromètres, luxmètres…). La quantification qui découle des mesures précédentes est utile et rassurante, mais limitée. 

En effet, certains facteurs d’ambiance ne peuvent être soumis à une appréciation qualitative (encombrement, odeurs). Aussi, chacun des facteurs ne peut être évalué que par une mesure objective qui omettrait la dimension psychologique.

La charge physique et la charge mentale

Dans l’exercice de son travail, l’opérateur peut ressentir une fatigue physique et mentale. Cette fatigue résulte de la charge physique ou mentale supportée par le travailleur.

Les efforts physiques requis sont de deux facteurs.

  • Une posture plus ou moins facile à maintenir
  • Les efforts des divers muscles, pour effectuer des gestes. 

La définition de la charge mentale est difficile, car l’activité de l’esprit est permanente. Il faut déterminer à partir de quel niveau et pour quel type d’activité, il y a une charge ou un supplément. Il n’existe pas de méthodes de mesure directe ou indirecte de la charge mentale d’une façon globale et objective. Compte tenu de la multiplicité des facteurs qui interviennent dans la notion de la charge mentale, il est impossible de proposer un indice synthétique. 

Les facteurs influençant l’évolution des conditions de travail et de la QVT.

La qualité des conditions de travail résulte des choix et des moyens du RH. Ces choix sont influencés par sa perception du contexte (règlements, normes, situation du marché du travail, coût relatif des différentes options, etc.), par ses valeurs et son éthique personnelle.

Les employés peuvent intervenir en faveur d’une amélioration des conditions de travail au travers de la relation syndicale et pour les grandes entreprises au travers des responsables du Comité d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail, ainsi que par des mouvements sociaux. 

Un rapport de force favorable aux salariés ou à l’employeur peut avoir pour conséquence une amélioration ou une dégradation des conditions de travail. À l’inverse, une désorganisation des salariés couplée à un contexte de laxisme législatif dans ce domaine entraîne une dégradation de ces conditions. Divers facteurs sont à l’origine de ce fait.

Facteur syndical

La capacité d’organisation des travailleurs conditionne le rapport de force. Un syndicat puissant pourra obtenir plus qu’un syndicat faible. Également, un patronat affaibli devra plus de choses. 

Facteur développement

Le niveau de vie de la zone joue sur ce qu’est obligé d’offrir l’employeur en salaire comme en conditions de travail. Il peut arriver que l’employeur ait un parti-pris d’offrir des salaires supérieurs à la moyenne afin de s’assurer le choix des meilleurs éléments pour son expansion. 

Facteur chômage

La situation du marché du travail peut influer sur les conditions de travail et la qvt. Par exemple, à la libération, le patronat peut être politiquement affaibli en raison de la collaboration de nombreux chefs d’entreprise, ce qui, conjointement avec la faiblesse du taux de chômage, entraîne une amélioration des conditions de travail et par conséquent la qvt des collaborateurs.

Facteur gouvernement

Le gouvernement peut choisir via le Code du travail de donner plus ou moins de droits ou de pouvoirs aux salariés, aux acteurs syndicaux, aux médecins du travail, au service d’hygiène…

Facteur boursier

Sans lien rationnel avec la réalité de l’entreprise, les actionnaires peuvent réclamer une augmentation de dividendes, ce qui pourra se traduire par une dégradation des conditions de travail au profit d’une meilleure rentabilité à court terme, s’il y a défaillance du facteur syndical. 

La tentation est grande pour des multinationales de localiser leur production là où les droits des travailleurs sont moindres. L’acte d’achat des consommateurs, qui peut faire jouer des critères éthiques est l’un des moyens d’influencer cette tendance. Une autre est l’internationalisation de l’action syndicale et sa coordination avec des ONG environnementales, associations de consommateurs…

Les aspects d’amélioration des conditions de travail et de la QVT

Plusieurs aspects peuvent permettre l’amélioration des conditions de travail et de la qvt.

Le cadre temporel

Le cadre temporel du travail est un sous-ensemble important des conditions de travail et de la qvt. Il est d’une grande variété en particulier dans l’industrie avec les rythmes imposés ou le travail posté, mais aussi dans des services comme la restauration ou les hôpitaux. Rentre aussi dans ces paramètres, la durée des déplacements quotidiens entre le domicile et le lieu de travail. 

On peut citer le type d’horaires, la variabilité de la durée quotidienne de travail, les pauses et congés, les heures supplémentaires, le travail de nuit et les horaires décalés, les temps partiels, l’empiétement du travail sur le temps de loisir, etc. Les rythmes imposés et autres paramètres plus liés à la productivité accélérée de la pression temporelle. Ils sont un facteur aggravant des autres conditions vécues ou peuvent transformer de simples exigences qualitatives en contraintes préjudiciables, une déficience partielle en situation ingérable. 

Les contraintes physiques

Les contraintes physiques sont liées aux tâches effectuées et à l’environnement :

  • Sollicitations mécaniques (efforts, posture pénible, attention permanente, gestes et déplacements répétitifs, secousses et vibrations…)
  • Expositions à diverses nuisances, polluants ou agents chimiques ou biologiques (courants d’air ou intempéries, bruits, poussières et fumées, températures et humidité anormales, produits chimiques volatils, toxiques, radiations, agents pathogènes…)
  • Risques de blessures ou d’accidents qui entrent pour une partie dans les contraintes physiques, l’évaluation des risques étant partie en psychologique. 
  • Les facteurs architecturaux tels que les conditions d’éclairage (naturel/artificiel) ou la qualité des locaux (exiguïté, éléments esthétiques, qualité de la climatisation, vue sur l’extérieur) font partie des paramètres physiques. 

Ces niveaux de contraintes peuvent être situés à l’aide d’indicateur de pénibilité physique. L’impact des contraintes physiques est souvent rapide et peu réversible, ainsi l’accumulation d’efforts excessifs entraîne des troubles ou pathologies musculo-squelettiques causant un vieillissement prématuré. 

Les sollicitations psychologiques

Les sollicitations psychologiques sont les traits de l’activité et de son cadre qui aboutissent au stress si elles excèdent les capacités de l’individu. Elles peuvent être étroitement liées à l’activité (exigences cognitives) ou dépendre de conditions plus larges (responsabilité, peur latente de l’erreur, rapports interindividuels et ambiance de travail notamment), voire très larges comme la crainte d’être licencié.

Les conditions sociales

Cette dernière catégorie regroupe indistinctement les facteurs qui dépendent des conditions générales du travail et de l’emploi dans la société et que l’individu apporte avec lui lors de son embauche ou par exemple si l’offre d’emploi se raréfie. Ces facteurs se rattachent aux sollicitations psychologiques dans la mesure où l’excès de la demande sur l’offre durcissant la dépendance du salarié à son emploi (en fonction du type de contrat de travail) augmente son niveau de tension psychique. 

L’amélioration des conditions de travail représente l’une des plus importantes tâches des ressources humaines. Différents facteurs tels que le facteur boursier, le facteur gouvernement ou le facteur chômage influencent ces conditions. Concernant l’amélioration, elle peut être axée sur le cadre temporel, les contraintes physiques, les conditions sociales…

La responsabilité civile du dirigeant : que doit-on savoir ?

Le dirigeant est le premier acteur dans une entreprise. En raison de son statut, la loi lui confère plusieurs pouvoirs qu’il est dans l’obligation d’exercer. Cependant, lorsqu’un dirigeant excède ses pouvoirs, il commet une faute, ce qui pourrait engager sa responsabilité civile. Quand parler alors de responsabilité civile du dirigeant ? Quelles sont les infractions qui pourraient causer la responsabilité civile ? Quelles sont les précautions à prendre par le dirigeant ? Focus sur la question à travers cet article.

Dans quel cas le dirigeant est-il responsable ?

Dans l’exercice de ses fonctions, le dirigeant doit forcément répondre de ses actes au risque d’encourir de lourds préjudices. Il peut s’agir d’une responsabilité pénale ou civile. Dans le premier cas, le dirigeant est sanctionné pour l’infraction commise. Mais, quant à la responsabilité civile, elle exige de la part du dirigeant, une réparation du dommage causé. Selon la gravité de la faute, ce dernier peut être appelé à verser des dommages et intérêts à la victime. Quoi qu’il en soit, plusieurs circonstances peuvent engager la responsabilité civile d’un dirigeant.

En effet, une faute commise par le dirigeant peut causer sa responsabilité civile. Cependant, avant que les poursuites judiciaires ne soient engagées, il faut que la faute ait nécessairement causé un dommage à l’entreprise. De plus, le lien de cause à effet entre la faute commise en question et le préjudice doit être prouvé. Au cas où ces conditions ne seraient pas réunies, le dirigeant n’est alors pas responsable. Il sera dès lors libre de poursuivre ses obligations au sein de son entreprise.

Lorsque les dirigeants concernés par la faute sont nombreux, le tribunal procède à une condamnation solidaire. Chacun d’eux devra alors payer une part afin de réparer le ou les dommages causé (s). Par ailleurs, il est important de préciser que la qualité du dirigeant n’influence nullement sa responsabilité. Qu’il s’agisse d’un administrateur, d’un président de conseil d’administration ou d’un gérant de société, la responsabilité sera engagée. Il suffit que le concerné ait en charge la gestion d’une entreprise quelconque.

Qui pourrait engager la responsabilité civile du dirigeant ?

Du moment où le dommage est causé à autrui, la responsabilité ne peut être engagée par le dirigeant lui-même. En effet, parmi les personnes ayant la possibilité de le faire, on peut citer :

Un associé de la société

L’associé de la société jouit de tous les droits lui permettant d’engager la responsabilité civile de son dirigeant. Plusieurs conditions peuvent en effet être à l’origine de ce fait. Par exemple, lorsque l’associé est privé (le plus souvent volontairement) de dividendes, ce dernier peut engager la responsabilité civile du dirigeant. Dans ce cas, on parlera simplement de préjudice économique.

Cependant, le dommage subi par ce dernier ne doit pas être identique à celui qu’a subi la société. Cela constitue en effet une condition sine qua non pour la réparation du préjudice en question. Autrement, lorsque le préjudice est une conséquence de celui subi par la société, l’action qui doit être réparée sera irrecevable.

Il faut préciser qu’un seul associé peut engager la responsabilité civile d’un dirigeant. Mais, les associés qui représentent au minimum 10 % du capital global de la société jouissent aussi de ce droit.

La société elle-même

Il est possible à la société elle-même d’engager la responsabilité civile de son dirigeant. Le but reste le même : réparer un préjudice. La plupart des sociétés qui s’y lancent sont celles qui sont victimes d’abus notamment sur les biens sociaux. À ce sujet par exemple, les articles L. 214-3, 4 ° et L. 242-6, 3 ° du Code de commerce rendent possible la sanction des dirigeants. Il s’agit principalement de ceux qui font « la mauvaise foi, des biens ou du crédit de la société, un usage qu’ils savent contraire à l’intérêt social, à des fins personnelles ou pour favoriser une autre société ou entreprise ».

La société peut également engager la responsabilité civile du dirigeant lorsqu’elle note certaines irrégularités notamment dans sa gestion économique. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir certains dirigeants rémunérer un tiers (le plus souvent leur compagnon des membres du cercle familial) pour des travaux fictifs.

Quel que soit le cas de figure, l’engagement de la responsabilité du fauteur par la société revient à la charge de l’intermédiaire des associés. Cependant, seule la société bénéficie des dommages et intérêts si éventuellement ils ont été versés.

Quelques infractions qui entraînent la responsabilité civile du dirigeant

Avant d’engager la responsabilité civile d’un dirigeant, l’associé, la société ou le tiers doit se rassurer que ce dernier a réellement commis une infraction. Il existe diverses infractions au nombre desquelles nous avons la violation des statuts.

Elle se reconnaît en effet lorsque le dirigeant ne respecte pas l’une des clauses des statuts régissant l’entreprise. S’il procède par exemple à un emprunt excessif sans l’accord des associés, il doit obligatoirement répondre à ses actes devant le tribunal.

Par ailleurs, une faute de gestion, une infraction aux obligations fiscales ou sociales, et une infraction aux différentes règles de concurrence peuvent aussi engager la responsabilité de dirigeant.

Quoi qu’il en soit, il est indispensable pour un dirigeant de préserver sa responsabilité. Cela passe nécessairement par l’adoption de certaines règles. Nous vous présenterons ici quelques-unes.

Comment le dirigeant peut-il préserver sa responsabilité civile ?

Pour se protéger, le dirigeant a la possibilité de souscrire à une assurance responsabilité civile. Cette dernière lui permettra de réduire au maximum les dommages et intérêts à verser pour réparer le préjudice.

En dehors de la souscription à une assurance RC, le dirigeant peut aussi sécuriser ses actes pour ce qui est du mandat social. Autrement, il doit respect aux normes juridiques du droit des affaires, ce qui lui permettra d’éviter de poser des actes qui vont à l’encontre de la législation.

Pour tout dirigeant qui désire préserver sa responsabilité civile, il est nécessaire d’avoir une connaissance approfondie des statuts de l’entreprise. C’est alors qu’il pourra distinguer les différentes tâches et les pouvoirs qui lui reviennent au sein de la société.

Il ressort de ce qui précède que tout individu aspirant à la direction d’une entreprise doit s’attendre à la mise en cause de sa responsabilité civile. Toutefois, des mesures préventives peuvent l’aider à minimiser les risques encourus.

Le commerce international

Le commerce international existe depuis que les premières civilisations ont commencé à commercer. Mais ces dernières années, il est devenu de plus en plus important avec une part conséquente du PIB consacrée aux exportations et aux importations. Le commerce international entre différents pays est un facteur important pour l’élévation du niveau de vie. Il compte aussi pour la création d’emplois et la possibilité pour les consommateurs de profiter d’une plus grande variété de biens.

Les statistiques de la Banque mondiale montrent que les exportations mondiales en pourcentage du PIB sont passées de 13 % en 1970 à 30 % juste avant la crise financière de 2008. Au cours de la dernière décennie, les exportations mondiales en pourcentage du PIB ont stagné et n’ont pas augmenté depuis le pic de 2008.

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Le commerce international

Types de commerce international

Pour des raisons pratiques, le commerce international est divisé en trois grands types. Il s’agit de :

Le commerce d’importation

En termes simples, le commerce d’importation consiste à acheter des biens et des services à un pays étranger. Ici, les biens et services fournis ne peuvent pas être produits en quantité suffisante ou à un coût compétitif dans votre propre pays.

Par exemple, l’Inde importe 82 % de ses besoins en pétrole brut des pays comme les Émirats arabes unis et le Venezuela. En effet, ces pays possèdent d’immenses gisements de pétrole et sont tout à fait compétents pour explorer, traiter et transporter le pétrole à un prix économique. Dans le même temps, les Émirats Arabe Unis importent de l’Inde des produits agricoles et des vêtements. En effet, il est plus facile et moins cher de les importer que de les produire dans leur propre pays.

Le commerce d’exportation

Tout comme à l’importation, le commerce d’exportation est un type de commerce international qui repose sur la vente de biens et de services fabriqués localement à des pays étrangers. En théorie, il est considéré comme l’inverse du commerce d’importation.

Par exemple, l’Inde exporte des produits chimiques inorganiques, des oléagineux, des minerais bruts, du fer et de l’acier, des plastiques et des produits laitiers vers un pays comme la Chine. En retour, la Chine exporte vers l’Inde des équipements électriques, des produits chimiques organiques, de la soie, des combustibles minéraux et des engrais. Ces marchandises sont échangées entre les deux pays afin qu’ils puissent tirer le meilleur parti de leurs capacités de production respectives.

Le commerce d’Entrepôt

Le commerce d’entrepôt, en termes simples, est une forme spécifique de commerce international qui comprend à la fois l’importation et l’exportation. Dans ce type de commerce, les biens et services sont importés d’un pays pour être ensuite exportés vers un autre pays. En d’autres termes, les biens importés ne sont pas utilisés pour être consommés ou vendus dans le pays importateur. Au lieu de cela, le pays importateur ajoute simplement une certaine valeur aux marchandises avant de les exporter à nouveau. Par exemple, si l’Inde importe du caoutchouc de Thaïlande, le transforme et le réexporte vers un autre pays comme le Japon, on parle de commerce d’entrepôt.

La plupart des pays pratiquent le commerce d’entrepôt pour les raisons suivantes :

– Absence d’accès ou de connexion directe entre deux pays.

– Meilleures installations de traitement ou de logistique disponibles dans un pays tiers

– Absence d’accord commercial entre deux pays

– Absence de financement commercial ou de facilités bancaires dans le pays importateur.

Importance du commerce international

L’utilisation des matières premières abondantes

Certains pays sont naturellement abondants en matières premières – pétrole (Qatar), métaux, poissons (Islande), Congo (diamants) Beurre (Nouvelle-Zélande). Sans le commerce, ces pays ne pourraient pas profiter de leurs dotations naturelles en matières premières.

Un modèle théorique à cet effet a été développé par Eli Heckscher et Bertil Ohlin. Connu sous le nom de modèle Heckscher-Ohlin (modèle H-O), il stipule que les pays se spécialisent dans la production et l’exportation de biens qui utilisent les abondantes dotations en facteurs locaux. Les pays importeront ces biens, lorsque les ressources sont rares.

L’avantage comparatif

La théorie de l’avantage comparatif stipule que les pays doivent se spécialiser dans les biens pour lesquels ils ont un coût d’opportunité relativement faible. Même si un pays peut produire deux biens à un coût absolu inférieur, cela ne signifie pas qu’il doit tout produire. L’Inde, dont le coût de la main-d’œuvre est moins élevé, peut avoir un avantage comparatif dans la production à forte intensité de main-d’œuvre (par exemple, les centres d’appels, la fabrication de vêtements).

Par conséquent, il serait efficace pour l’Inde d’exporter ces services et ces biens. Alors qu’une économie comme le Royaume-Uni peut avoir un avantage comparatif dans l’éducation et la production de jeux vidéo. Le commerce permet aux pays de se spécialiser. Plus de détails sur la façon dont l’avantage comparatif peut accroître le bien-être économique. La théorie de l’avantage comparatif a des limites, mais elle explique au moins certains aspects du commerce international.

Un plus grand choix pour les consommateurs

La nouvelle théorie du commerce accorde moins d’importance à l’avantage comparatif et aux coûts relatifs des intrants. Selon la nouvelle théorie du commerce, dans le monde réel, un facteur moteur du commerce est de donner aux consommateurs un plus grand choix de produits différenciés. Nous importons des voitures BMW d’Allemagne, non pas parce qu’elles sont les moins chères, mais en raison de leur qualité et de leur image de marque.

En ce qui concerne la musique et le cinéma, le commerce permet d’offrir le plus grand choix de musique et de films pour répondre à des goûts différents. Lorsque les Beatles sont partis en tournée aux États-Unis dans les années 1960, ils exportaient de la musique britannique (es coûts relatifs de la main-d’œuvre étaient sans importance).

Le meilleur exemple est peut-être celui de biens tels que les vêtements. Il y a les vêtements bon marché. Ils sont susceptibles d’être importés de pays à faible coût de main-d’œuvre comme le Bangladesh. Il y a également les marques de mode Gucci (Italie) et Chanel (France) qui sont également importées. Dans ce cas, les consommateurs bénéficient d’une possibilité de choix. Les économistes affirment que le commerce international correspond souvent au modèle de la concurrence monopolistique. Dans ce modèle, l’aspect important est la différenciation des marques. Pour de nombreux produits, nous voulons acheter des produits avec des marques et des réputations fortes. Par exemple, la popularité de Coca-Cola, Nike, Adidas, McDonald’s, etc.

Spécialisation et économies d’échelle pour une plus grande efficacité

Un autre aspect de la nouvelle théorie commerciale est que la spécialisation des pays n’a pas vraiment d’importance. L’important est de poursuivre la spécialisation, ce qui permet aux entreprises de bénéficier d’économies d’échelle qui l’emportent sur la plupart des autres facteurs. Parfois, les pays peuvent se spécialiser dans des industries particulières sans raison impérieuse. Il peut s’agir d’un simple accident historique. Mais cette spécialisation permet d’améliorer l’efficacité.

Pour les produits à forte valeur ajoutée, les multinationales divisent souvent le processus de production en un système de production mondial. Par exemple, Apple conçoit ses ordinateurs aux États-Unis, mais confie la production à des usines asiatiques. Le commerce permet à un produit d’avoir des sources dans plusieurs pays. Dans le cas de la production automobile, le processus de production est souvent encore plus mondial, les moteurs, les pneus, la conception et le marketing pouvant tous provenir de différents pays.

Le commerce dans le secteur des services

Le commerce a tendance à évoquer des images de biens physiques : importation de bananes, exportation de voitures. Mais, de plus en plus, l’économie du secteur des services signifie qu’une part croissante du commerce est constituée d’invisibles (des services, tels que les assurances, les services informatiques et les services bancaires).

Même pour la réalisation de site web, il faut parfois sous-traiter des services informatiques à des développeurs dans d’autres pays. Cela peut être pour des travaux aussi petits que 50 dollars. Par ailleurs, le vendeur en ligne peut exporter un guide ou n’importe quel produit vers des pays du monde entier. Une économie mondiale avec des communications modernes permet de nombreux micro-échanges, qui n’auraient pas été aussi possibles à l’ère pré-internet.

Croissance mondiale et développement économique

Le commerce international a été un facteur important dans la promotion de la croissance économique. Cette croissance a entraîné une réduction des niveaux de pauvreté absolue, notamment en Asie du Sud-Est, qui a connu des taux de croissance élevés depuis les années 1980.

Avantages et inconvénients du commerce international

Le commerce international joue un rôle important dans l’amélioration du niveau de vie et la réduction des niveaux de pauvreté. Mais les effets d’une distribution inégale et les coûts environnementaux du commerce suscitent également des inquiétudes.

Les avantages du libre-échange

Le libre-échange signifie que les pays peuvent importer et exporter des marchandises sans aucune barrière tarifaire ou autre obstacle non tarifaire au commerce. Essentiellement, le libre-échange permet de réduire les prix pour les consommateurs, d’augmenter les exportations, de bénéficier d’économies d’échelle et d’offrir un plus grand choix de marchandises. Les avantages du libre-échange sont les suivants :

La théorie de l’avantage comparatif

Cette théorie explique qu’en se spécialisant dans des produits pour lesquels les pays ont un coût d’opportunité plus faible, le bien-être économique de tous les pays peut augmenter. Le libre-échange permet aux pays de se spécialiser dans les biens pour lesquels ils ont un avantage comparatif.

La réduction des barrières tarifaires entraîne la création d’échanges

La création d’échanges se produit lorsque la consommation passe des producteurs à coûts élevés aux producteurs à faibles coûts.

Augmentation des exportations

Outre les avantages pour les consommateurs qui importent des biens, les entreprises qui exportent des biens verront également une amélioration significative de leur bien-être économique. La baisse des droits de douane sur les exportations permettra d’augmenter la quantité d’exportations, ce qui stimulera l’emploi et la croissance économique.

Économies d’échelle

Si les pays peuvent se spécialiser dans certains produits, ils peuvent bénéficier d’économies d’échelle et de coûts moyens plus faibles. Cela est particulièrement vrai dans les industries dont les coûts fixes sont élevés ou qui nécessitent des niveaux élevés d’investissement. Les avantages des économies d’échelle se traduiront en fin de compte par une baisse des prix pour les consommateurs et une plus grande efficacité pour les entreprises exportatrices.

Une concurrence accrue

Avec l’intensification des échanges, les entreprises nationales seront confrontées à une concurrence accrue de l’étranger. Par conséquent, elles seront davantage incitées à réduire leurs coûts et à accroître leur efficacité. Cela peut empêcher les monopoles nationaux de pratiquer des prix trop élevés.

Le commerce est un moteur de la croissance.

Le commerce mondial a augmenté en moyenne de 7 % depuis 1945, ce qui en fait l’un des principaux facteurs de la croissance économique.

L’utilisation des matières premières excédentaires

Les pays du Moyen-Orient, comme le Qatar, sont très riches en réserves de pétrole, mais sans commerce, il n’y aurait pas beaucoup d’avantages à avoir autant de pétrole. Le Japon, quant à lui, dispose de très peu de matières premières. Sans commerce, il aurait un faible PIB.

Les droits de douane peuvent encourager l’inefficacité

Si une économie protège son industrie nationale en augmentant les droits de douane, les industries ne seront pas incitées à réduire leurs coûts.

Arguments contre le libre-échange

De nombreux économistes sont favorables au libre-échange. Cependant, dans certaines circonstances, il existe des arguments en faveur des restrictions commerciales. Il s’agit notamment des cas où les économies en développement ont besoin de développer des industries naissantes et de développer leur économie.

L’argument de l’industrie naissante

La crainte est que le « libre-échange » n’amène les pays à se spécialiser dans les produits primaires, c’est-à-dire les biens dont les prix sont volatils et dont la demande est peu élastique. Pour se développer, les économies peuvent avoir besoin de restreindre les importations et de diversifier l’économie. Il ne s’agit pas d’un argument contre le commerce en soi, mais d’une prise de conscience de la nécessité de « gérer » le commerce plutôt que de s’en remettre uniquement aux marchés libres.

Le commerce peut conduire à une homogénéisation culturelle

Il ne s’agit pas vraiment d’un argument économique, mais plutôt politique et culturel. De nombreux pays souhaitent protéger leur pays de ce qu’ils considèrent comme une américanisation ou une commercialisation de leur pays.

En effet, certains craignent que le commerce donne un avantage aux marques multinationales et que cela ait un impact négatif sur les produits locaux et les traditions. Les partisans du commerce soutiennent que si les produits locaux sont bons, ils devraient être en mesure de créer une niche que les marques mondiales ne peuvent pas créer.

Les effets de déplacement

Le libre-échange peut provoquer la fermeture d’industries nationales non compétitives, entraînant un chômage structurel. Le problème du libre-échange est qu’il y a beaucoup de gagnants, mais que les perdants ne reçoivent aucune compensation. Toutefois, les économistes du marché libre peuvent rétorquer qu’un certain degré de destruction créatrice est inévitable dans une économie. Ils ajoutent que nous ne pouvons pas revenir à une économie fermée statique. D’un autre côté, si les entreprises non compétitives ferment leurs portes, de nouveaux emplois seront finalement créés dans des secteurs différents.

L’argument de l’industrie sénile

Si les industries sont en déclin et inefficaces, elles peuvent nécessiter des investissements importants pour redevenir efficaces. La protection de ces industries inciterait les entreprises à investir et à se réinventer. Toutefois, le protectionnisme peut également servir d’excuse pour protéger des entreprises inefficaces.

Diversifier l’économie

De nombreux pays en développement dépendent de la production de produits primaires pour lesquels ils ont un avantage comparatif. Cependant, le fait de dépendre des produits agricoles présente plusieurs inconvénients :

– les prix peuvent fluctuer en raison de facteurs environnementaux et météorologiques

– les biens ont une élasticité de la demande à faible revenu. Par conséquent, avec la croissance économique, la demande n’augmentera que légèrement.

Augmenter les revenus du gouvernement.

Les taxes à l’importation peuvent être utilisées pour collecter des fonds pour le gouvernement. Cependant, il ne s’agira que d’une somme relativement faible.

Aider la balance des paiements

La réduction des importations peut aider la balance des paiements courants, car elle limite les importations. Cependant, à long terme, cette mesure risque d’entraîner des représailles et de faire baisser les exportations, ce qui pourrait s’avérer contre-productif.

Protection contre le dumping

Le dumping se produit lorsqu’un pays dispose d’un stock excédentaire et vend donc à perte sur les marchés mondiaux, ce qui rend les autres producteurs non rentables. L’UE a vendu une grande partie de ses excédents alimentaires issus de la PAC à des prix très bas sur le marché mondial. Cela a posé des problèmes aux agriculteurs du monde entier, qui ont vu leurs prix de marché chuter considérablement. Parmi les autres exemples, citons les allégations selon lesquelles la Chine aurait déversé une offre excédentaire d’acier sur les marchés mondiaux, entraînant la faillite d’autres entreprises.

Environnement

Il est avancé que le libre-échange peut nuire à l’environnement, car les PMA peuvent utiliser les réserves naturelles de matières premières pour exporter. De même, les pays qui appliquent des contrôles stricts de la pollution peuvent voir les consommateurs importer des marchandises d’autres pays où la législation est laxiste et la pollution autorisée.

Le transport de biens et de services impose des coûts environnementaux liés à la pollution et aux émissions de carbone, contribuant ainsi au réchauffement de la planète.

Cependant, les partisans du libre-échange affirment qu’il appartient à chaque pays de créer une législation environnementale.

Que pensent les économistes du commerce international ?

Sur le thème du commerce international, les opinions des économistes ont tendance à différer de celles du grand public. Il existe trois différences principales.

Premièrement, de nombreux non-économistes pensent qu’il est plus avantageux de commercer avec les membres de sa nation ou de son groupe ethnique qu’avec des étrangers. Les économistes considèrent que toutes les formes de commerce sont également avantageuses.

Deuxièmement, de nombreux non-économistes pensent que les exportations sont meilleures que les importations pour l’économie. Les économistes pensent que tous les échanges sont bons pour l’économie.

Troisièmement, de nombreux non-économistes pensent que la balance commerciale d’un pays est régie par la « compétitivité » de ses taux de salaire, de ses tarifs et d’autres facteurs. Les économistes pensent que la balance commerciale est régie par de nombreux facteurs, dont ceux mentionnés ci-dessus, mais aussi par les différences d’épargne et d’investissement nationaux.

Les points de vue non économiques sur le commerce semblent tous provenir d’une racine commune : la tendance des êtres humains à mettre l’accent sur les rivalités tribales. Mais en réalité le commerce international améliore l’efficacité en répartissant les ressources de manière à augmenter la quantité produite pour un niveau d’effort donné. Cela reste encore un point de vue économiste.

Comment avoir une communication externe efficace ?

Pivot essentiel de l’image de l’entreprise, la communication externe consiste essentiellement à se faire connaître auprès du public externe. Obligatoire pour les entreprises, quelle que soit leur taille, elle permet à ces dernières de conserver de la cohérence dans leurs différentes actions et les aide à sélectionner les canaux les plus adéquats pour toucher leurs diverses cibles. Si vous êtes entrepreneur ou responsable dans une petite ou moyenne entreprise, cet article vous fera découvrir quelques conseils imparables pour améliorer votre communication externe et consolider votre image de marque.

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La communication externe

La communication externe : les enjeux

La communication externe est située au cœur même de la stratégie de développement des entreprises et de l’atteinte des objectifs globaux. Les experts s’accordent pour la définir comme l’ensemble des actions mises en œuvre par une entreprise dans le but de se faire connaître auprès de ses clients et de ses prospects. Toutefois, la communication externe va bien au-delà de cette définition. En réalité, il s’agit pour l’entreprise de :

  • valoriser son image de marque afin de rassurer et fidéliser sa clientèle actuelle ;
  • séduire de nouveaux clients pour accroître sa part de marché et augmenter ses chiffres de vente ;
  • rassurer les investisseurs et les partenaires ;
  • assurer sa pérennité dans un environnement hautement concurrentiel ;
  • etc.

Comment mettre en œuvre une stratégie de communication externe efficace ?

Si elle doit être efficace, une communication externe doit être bien planifiée. Voici quelques conseils pour une planification réussie.

Posez-vous les bonnes questions

Pour commencer le processus d’élaboration de votre stratégie de communication externe, il vous faudra prendre le temps de réfléchir et de répondre aux questions importantes ci-dessous.

Qui êtes-vous ?

Cette question vous obligera à faire une analyse objective et exhaustive de votre situation actuelle. Elle vous révélera les forces et faiblesses de votre entreprise, ses valeurs, sa culture et sa philosophie. Elle indiquera également comment il faut que l’entreprise soit présentée auprès de son public afin que son image de marque soit valorisée.

Qui sont les cibles de votre communication ?

En général, les cibles d’une stratégie de communication externe comprennent entre autres :

  • Les clients et les prospects ;
  • Les décideurs ;
  • Les partenaires (les fournisseurs, les investisseurs, etc.) ;
  • les investisseurs potentiels ;
  • l’environnement local ;
  • la presse ;
  • etc.

Cette question vous permettra donc de déterminer, sur la base des attentes et des préférences des cibles sélectionnées, les canaux et les supports de communication les plus adaptés et le type et le format de message à diffuser pour les atteindre plus efficacement.

Qui sont vos concurrents ?

Cette question vous permettra de faire le point sur l’environnement concurrentiel afin de connaître l’envergure que doit prendre votre stratégie de communication pour parvenir à son but à terme.

Que proposez-vous à vos cibles ?

Savoir ce que vous proposez à vos cibles aidera à étudier de quelle(s) manière(s) vous pouvez apporter une valeur ajoutée qui pourra vous différencier de vos concurrents.

Définissez les objectifs de votre stratégie

Parce qu’une stratégie sans objectif est vaine, cette étape du processus d’élaboration est cruciale. Elle consistera à établir la liste des différents objectifs à atteindre et déterminera les actions à mettre en œuvre puis le budget correspondant. En fait, la définition des objectifs est un processus exigeant qui peut prendre plusieurs heures.

Il faudra, en effet, prendre en compte plusieurs paramètres, notamment la situation globale réelle de l’entreprise, les cibles du message et l’état de l’environnement concurrentiel pour s’assurer que les objectifs fixés contribueront réellement à positionner l’entreprise en meilleure posture et renforcera son image de marque auprès du public. Chacun des objectifs fixés devra être :

  • spécifiquement lié à un paramètre ou un aspect à optimiser dans ou sur l’entreprise ;
  • destiné à être atteint dans un délai précis et raisonnable ;
  • spécifiquement affecté à un responsable qui devra faire un rapport ;
  • couplé à des KPIs (des indicateurs clés de performance) qui serviront à mesurer, en temps réel, l’impact de chaque action de communication et à identifier à temps les ajustements à effectuer pour assurer l’atteinte des objectifs à terme.

Définir le message

La principale tâche ici consiste à élaborer un message qui soit à la fois :

  • porteur ;
  • aligné sur les objectifs ;
  • précis, clair et uniforme sur tous les supports et canaux utilisés ;
  • adapté, quel que soit son format, à chaque support utilisé ;
  • adapté aux divers segments du public cible ;
  • dépourvu de fautes de grammaire, d’orthographes, de tournures incorrectes ;
  • etc.

Définir les outils et supports de communication à utiliser

Pour une communication externe réussie, il est recommandé de diversifier les supports et les modes de diffusion autant que possible. Cela permet d’une part, d’atteindre un public varié, et d’autre part, de renforcer la perception de l’entreprise dans l’esprit du public. Entre autres outils, vous aurez le choix entre :

  • Les newsletters (emailing) ;
  • Les sites internet ;
  • Les blogs ;
  • les communiqués de presse ;
  • les salons, les foires ;
  • le mécénat ;
  • les publications sur les réseaux sociaux ;
  • les appels téléphoniques ;
  • le Bulk SMS ;
  • la diffusion des rapports annuels de performance ;
  • l’accueil (le branding et le confort du hall d’accueil, la courtoisie et le professionnalisme des réceptionnistes en accueil physique comme en accueil au téléphone)
  • etc.

Comme supports de communication, vous aurez le choix entre :

  • les vidéos de présentation (dans le hall d’accueil, sur Youtube, sur les réseaux sociaux, etc.) ;
  • les cartes de visite ;
  • la plaquette commerciale ;
  • les flyers, les dépliants, les brochures, les cartes postales ;
  • les livres blancs ;
  • etc.

Définissez les actions à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs

La définition des objectifs de communication doit être suivie de la détermination des actions pratiques à exécuter pour l’atteinte effective des objectifs fixés dans les délais prévus. Voici quelques exemples d’actions à mettre en œuvre pour réussir la communication externe en entreprise.

Créez un site internet ou un blog

Avoir un site internet, c’est un must de la visibilité. A défaut de cela, si la taille de l’entreprise l’exige, créez un blog et réservez-y une section pour l’actualité de votre domaine pour donner aux internautes une raison de revenir sur votre blog. Mais ce n’est pas tout.

Il vous faudra également suivre le positionnement de votre site ou de votre blog sur les moteurs de recherche et faire du référencement naturel (SEO) pour vous garantir de la visibilité sur le long terme.

Inscrivez sur Google My Business et sur des annuaires spécialisés

Même si beaucoup ont tendance à négliger ces leviers de la visibilité, Google My Business et les annuaires spécialisés sont d’excellents outils marketing pour créer et augmenter la visibilité dans des zones géographiques et des domaines professionnels définis.

GMB permet aux entreprises de créer une sorte de fiche d’identité sur laquelle les clients qui ont essayé les produits et services de l’entreprise pourront laisser des avis, des témoignages, des commentaires et des recommandations susceptibles de faciliter (ou de freiner) l’acquisition de nouveaux clients.

Créez une présence forte et positive sur les réseaux sociaux

Très efficaces pour le ciblage de prospects et pour la création d’une communauté en ligne, les plateformes de réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Twitter, etc.) offrent des possibilités illimitées pour les entreprises désireuses de faire de la communication externe.

Celles qui savent comment s’y prendre réussissent facilement à susciter des interactions avec les utilisateurs de ses plateformes de réseaux sociaux. Avec le temps, ces interactions les aident à gagner une communauté auprès de laquelle elles pourront promouvoir et renforcer leur image.

Faire du street marketing

Pratique pour les entreprises en BtoC, le street marketing est une technique de communication hors ligne très efficace. Elle consiste à mener des actions marketing (distribution de flyers, de goodies, etc.) dans la communauté locale afin de marquer les esprits, créer de la visibilité et gagner en notoriété sur le plan local.

Une fois que les différentes actions à mener ont été clairement et spécifiquement listées, il faut évaluer le coût en termes de ressources financières à déployer pour une mise en œuvre effective.

Définir les ressources à allouer à votre stratégie de communication externe

La communication externe n’est pas sans coût. Mais avant de faire votre budget, il faudra choisir entre deux options de mise en œuvre. En effet, s’il est vrai que vous avez la possibilité de déployer votre stratégie de communication externe vous-même, vous pouvez aussi choisir de la déléguer à une agence ou à des consultants qui ont déjà fait leurs preuves.

En plus de vous éviter d’avoir à gérer un trop grand nombre de détails, l’avantage qu’offre l’option de la délégation est que le travail sera fait par des professionnels de la communication qui, forts de leur expérience en la matière, mettront leur expertise à votre profit. Ils vous proposeront un plan d’actions clair et détaillé et prendront en charge toute la mise en œuvre.

Cela dit, quelle que soit l’option que vous choisirez, il est également important de définir le Retour sur Investissement auquel vous vous attendez. Votre ROI doit être mesurable et doit être généré plus ou moins rapidement.

En d’autres termes, tout au long de l’exécution de la stratégie, il faut que l’impact des actions de communication menées soit techniquement évalué pour que d’éventuelles mesures correctives soient prises.

Comment mener une bonne négociation commerciale ?

Une négociation commerciale est une démarche de communication entre deux entités différentes dans le but de parvenir à un accord commercial.

Une bonne négociation commerciale obéit à une méthodologie rigoureuse qui sera déclinée dans la suite de cet article en 6 étapes importantes.

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La négociation

La préparation de la négociation commerciale

Une bonne négociation commerciale est la mise en œuvre adéquate de la préparation de celle-ci. C’est dire que l’étape de la préparation est primordiale dans le processus de la négociation commerciale.

L’étape de la préparation permet de revisiter sa propre maîtrise de l’offre de la négociation. Il s’agit alors d’avoir une connaissance assez précise de l’offre et de la marge de manœuvre possible vis-à-vis des demandes du client.

Mais l’étape de préparation débute réellement par la phase de prise de contact puisqu’on suppose que la maîtrise de l’offre est évidente pour conduire la négociation commerciale. La prise de contact peut se faire par le biais d’un entretien de vente et offre l’opportunité de développer la connaissance du prospect, ses attentes, ses motivations, et ses besoins. C’est donc une étape qui permet de récolter le maximum d’informations sur le client potentiel et son entreprise.

L’entretien de vente peut être basé sur des questions de qualification devant permettre d’appréhender les challenges quotidiens et le budget idéal du client. Ceci donne l’avantage de faire, soi-même, des confrontations en amont pour déterminer les divers angles de la négociation commerciale.

C’est aussi un moment crucial pour se mettre en valeur soi-même en démontrer ses expertises et en exposant les enjeux de la vente.

La prise de contact est plus simple quand on dispose déjà d’une base de données client.

La conception d’une bonne offre commerciale

Le client recherche avant tout, les solutions idoines qui permettront de régler les besoins de sa demande. Il faudra alors être en mesure de lui proposer une bonne offre commerciale.

L’étape de la conception d’une bonne offre exige alors une minutieuse analyse des besoins du client. Il s’agit alors de toucher du doigt les éléments catalyseurs de la décision d’acceptation du client en apportant des arguments spécifiques qui permettent de créer un lien entre l’offre et la demande. Pour ce faire, les différentes informations glanées lors de l’étape de préparation seront d’une grande utilité.

Il est important de prendre le temps de concevoir la proposition commerciale, car c’est cette offre commerciale initiale qui servira par la suite de base de la négociation commerciale projetée.

Plus la proposition est en accord avec les attentes du client, moins sa volonté de négocier sera forte.

La préparation de l’argumentaire

La base d’une bonne stratégie de négociation repose sur la capacité à argumenter. L’argumentaire permet de traiter les objections de manière efficiente.

Un bon argumentaire doit recouper un rappel sommaire des informations recueillies lors de l’analyse des besoins du client, une présentation synthétique de l’offre commerciale initiale et la présentation des solutions apportées.

De temps en temps, à cette étape, il est important d’obtenir des validations régulières de votre interlocuteur en lui posant des questions du type : est-ce que cela vous convient ?

Il faut avoir la latitude de mettre les points de désaccord en sourdine afin d’avoir le temps de convaincre le prospect sur d’autres points : il y aura toujours des opportunités de revenir sur ceux-ci.

La gestion des demandes de concession

C’est de l’intérêt que manifeste le prospect pour l’offre commerciale initiale en émettant des objections. Il faut donc prendre le temps de suffisamment communiquer sur les limites de ce qui est possible. Pour ce faire, il faut toujours veiller à creuser la demande de concession du prospect. Et l’un des meilleurs outils demeure en effet le questionnement.

Ceci étant, s’il semble que le prospect ne va pas démordre de sa demande, et si la marge de manœuvre le permet, il faudra céder. Mais il faut toujours indiquer combien vous faites un effort. La clé pour réussir cela : à toutes les concessions, il faut opposer des contreparties au client.

C’est un art qui requiert une bonne formation à la négociation commerciale mêlant à la fois théorie et mises en situation pour s’entraîner.

La phase active de la négociation commerciale

C’est l’étape où le commercial va présenter le prix de son offre et défendre ses positions afin de convaincre le prospect. Il faut garder en esprit que le prix n’est pas le plus important en relation commerciale. Les techniques commerciales sont importantes pour une bonne phase de négociation. Et si cela n’est pas suffisant, il faut entrer en phase concessions et contreparties.

Durant toute la négociation, il est primordial de garder le contrôle. Mais garder le contrôle, c’est aussi accepter de mettre fin à l’entretien de vente si le prospect n’est pas disposé à faire des concessions.

Il faut toujours préférer de ne pas vendre, que de vendre dans des conditions non-avantageuses pour l’entreprise. De plus, un acheteur trèscompliqué dès la phase de négociation commerciale ne présage pas du meilleur pour la future relation client.

La conclusion de la vente

Une négociation efficace débouche sur un contrat de vente. Il faut alors être assez attentif pour savoir le moment parfait de conclure. Il ne s’agit pas cependant d’exhiber un contrat préparé à l’avance. Il est important d’avoir plutôt des modèles de contrats personnalisables selon les termes de la négociation commerciale menée. C’est pourquoi il faut toujours prendre note de tous les points d’accord de la discussion. Ce sont ces notes qui permettent de formaliser l’accord final dans un document.

Enfin, le processus ne s’arrête pas à la validation de la commande ou à la signature du contrat. Il faut toujours garder à l’esprit, que le fait de fidéliser un client est 6 fois plus avantageux que le fait chercher un nouveau.

Comment améliorer votre trésorerie d’entreprise ?

Une entreprise ne peut fonctionner si elle ne dispose pas de trésorerie. En effet, c’est l’indicateur financier le plus important dans une organisation. La somme disponible dans votre compte de trésorerie permet de régler les différentes dépenses comme les salaires des employés, le paiement des fournisseurs, et le règlement des charges sociales et fiscales. Donc, la trésorerie assure la pérennité d’une entreprise.

L’une des premières préoccupations des chefs d’entreprise est de connaître les leviers pour améliorer sa trésorerie. En effet, gérer efficacement sa trésorerie permet d’optimiser sa liquidité, assurer son équilibre financier et prévenir le risque de faillite. Pour améliorer la trésorerie d’une entreprise, vous devez booster les entrées d’argent, réduire les sorties et recourir à des financements.

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trésorerie d’entreprise

Augmenter les encaissements

Augmenter les entrées d’argent permet efficacement d’améliorer le compte de votre trésorerie. Il vous faut alors avancer vos recouvrements et adapter une stratégie pour booster vos ventes.

Accélérer les recouvrements

Pour améliorer votre trésorerie d’entreprise, vous devez accélérer les entrées d’argent. Pour cela, vous devez ajuster votre procédure de recouvrement en réduisant le délai de paiement. Faites en sorte d’être bien payé, et le plus tôt serait le mieux. D’abord, facturez vos clients le plus tôt possible. Une fois que la vente ou la prestation est réalisée, procédez sans tarder à la facturation. Comme le délai de paiement court après l’émission ou la réception de facture, un retard de facturation signifie « retard d’entrée d’argent » dans votre caisse de trésorerie.

Pour accélérer le recouvrement, vous devez revisiter vos méthodes de facturation, votre mode de paiement, vos moyens de relance ainsi que votre stratégie de remise client.

Atteindre plus de clients

Améliorer sa trésorerie d’entreprise demande une stratégie marketing pour booster les ventes. Si vous remarquez un peu que vos ventes sont en baisse ou ne génèrent pas assez de trafic, vous devez revoir vos méthodes. Vous pouvez d’abord analyser vos prix : augmenter légèrement les produits ou services les plus demandés. Même s’il s’agit d’une faible augmentation, cela peut influer considérablement sur votre caisse de trésorerie.

Plusieurs chefs d’entreprise s’orientent aujourd’hui vers Internet pour convertir plus de prospects. Soyez plus proche de vos communautés virtuelles à travers les posts. Vous pouvez à cet effet animer votre page ou site Internet en incitant les internautes à partager. Annoncez-y vos services ou produits ainsi que les bons plans en boostant vos publications. Faites-vous également remarquer à travers la qualité de vos services. Vous pouvez même organiser des jeux pour susciter les intérêts.

Faire du déstockage

Quand les produits stockés représentent un taux remarquablement élevé, cela impacte votre trésorerie d’entreprise. D’où la nécessité de vérifier régulièrement votre inventaire de stock. Vous devez définir quels sont les produits qui se vendent mal ou dont la vente est à rotation lente. Vendez ces produits à prix cassés en déstockage.

Au lieu de voir ces articles périmés ou prendre la poussière, vous pourriez avoir un revenu pour booster la production des produits à fort potentiel de vente.

Réduire les sorties d’argent

Réduire les sorties d’argent peut positivement influer sur votre trésorerie d’entreprise. Pour cela, vous devez définir les dépenses prioritaires et limiter les charges. Vous devez en conséquence connaître quelles sont les dépenses dont votre entreprise pourrait se passer et quels sont les décaissements urgents. C’est une stratégie efficace pour améliorer sa trésorerie en temps de crise.

Réduire les dépenses

Pour réduire vos dépenses de production, vous devez absolument maîtriser les coûts. Donc, il faut déterminer les coûts fixes et les coûts variables. Les coûts fixes sont à prioriser et les coûts variables à ajuster. Vous pouvez, par exemple, baisser certaines dépenses de production ou prestation.

Un autre moyen pour réduire les dépenses dans une entreprise est d’optimiser la gestion de stock. Comme il s’agit d’une trésorerie immobilisée, le stockage engendre plusieurs frais pour ne citer que l’électricité, le gardiennage, l’entreposage ou encore l’aération. Pour limiter vos stocks, priorisez les fournisseurs qui peuvent vous livrer directement et rapidement.

Négocier les prix et les modes de paiement

Pour améliorer votre trésorerie, vous pouvez également négocier auprès de vos fournisseurs et créanciers. En jouant sur vos relations, demandez des réductions sur produits négociables à vos fournisseurs.

Vous devez d’abord rédiger la liste de vos dépenses puis déterminer lesquelles sont négociables et lesquelles peuvent être supprimées ou réduites. Cela permet d’ajuster les coûts fixes. Parlez à vos fournisseurs et demandez des réductions sur certains produits. Ceux qui travaillent avec vous depuis longtemps pourraient vous comprendre et vous proposer un meilleur prix. Quant aux dépenses dont votre entreprise pourrait se passer, supprimez-les.

Ajourner ou échelonner les paiements

Lorsque votre entreprise fait face à des difficultés liées à la trésorerie, vous pouvez négocier les échéances de paiement de vos dettes auprès de vos créanciers et fournisseurs.

Discutez avec votre fournisseur et revoyez le terme de votre arrangement. Rediscutez des conditions de paiement favorables pour améliorer votre trésorerie. Appuyez votre demande en valorisant votre fidélité et réorganisez la durée, la fréquence et le mode de paiement.

Recourir à des financements

Demander des financements est très recommandé lorsque vous souhaitez améliorer la trésorerie de votre entreprise. Pour cela, plusieurs solutions de financement s’offrent à vous.

Crédit de trésorerie

Le crédit de trésorerie est une solution de financement très demandée par les entreprises. Grâce à ce prêt bancaire, l’entreprise peut bénéficier de liquidités supplémentaires, pendant une période donnée. Bien sûr, l’argent emprunté par la banque fait l’objet d’un intérêt et doit être remboursé à terme.   

Découvert autorisé/facilité de caisse

Le découvert autorisé et la facilité de caisse ont le même objectif. C’est de permettre à une entreprise d’avoir des liquidités malgré un solde de trésorerie négatif. Toutefois, c’est la banque qui décide de la durée et du montant maximal du découvert.

La facilité de caisse est conseillée pour une courte durée. En effet, le compte de l’entreprise ne peut être débiteur de facilité de caisse que 15 jours par mois. Quant au découvert autorisé, il est valable pendant la durée mentionnée dans le contrat avec la banque. Même si l’entreprise n’est pas encore en difficulté, elle peut toujours bénéficier du découvert autorisé.

Affacturage

Les solutions de financement deviennent de plus en plus nombreuses aujourd’hui. À part le crédit de trésorerie et le découvert autorisé, il y a également ce qu’on appelle l’affacturage. L’affacturage est une technique qui concerne les délais et retards de paiement. Il permet de toucher l’argent de vos factures et créances clients avant leur échéance. La somme que vous devez percevoir est ainsi réglée à l’avance par un établissement spécialisé.

La gestion de projet : quelles sont les tendances en 2022 ?

La gestion de projet est une discipline de l’administration des affaires. Son objet d’étude englobe plusieurs éléments tels que la planification, l’organisation, la motivation et le contrôle des ressources nécessaires. Elle facilite notamment l’atteinte d’un but bien déterminé. Plus facilement, elle peut être comprise comme un ensemble d’actions définies qui garantissent la réalisation d’un objectif dans des délais prévus au préalable, pendant lesquels les ressources et les outils sont utilisés et visualisés sur un tableau de bord. Cette forme d’étude, au fil du temps, connaît de nouvelles tendances. Suivez-nous pour découvrir celles de 2022.

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La gestion de projet

Gestion de projet pour les équipes hybrides

La crise sanitaire mondiale liée au coronavirus a favorisé le développement du travail à distance. Ce dernier est devenu le nouveau normal de telle sorte que de nombreuses personnes ne veulent plus retourner au bureau. Étant donné que certaines entreprises préfèrent le présentiel, le système hybride est devenu la solution idéale.

En réalité, de récentes études ont montré que le travail hybride, dans les prochaines années, sera une pratique courante. Ce mode de travail devrait donc commencer à se développer cette année. Si vous êtes un chef de projet à distance, il est donc nécessaire que vous conformiez vos approches ainsi que vos perspectives afin de faciliter l’accueil des travailleurs hybrides.

Dans un système hybride, il revient aux travailleurs de faire le choix de leur environnement de travail pour la journée. Si vous êtes manager, par exemple, votre fonction concerne la maîtrise de la direction dans ces circonstances changeantes.

Pour la gestion de projet hybride, il sera primordial de réaliser une fusion entre les approches de gestion traditionnelles et celles à distance. Autrement dit, aussi bien les projets, les données que les canaux de communication doivent être à la portée de tous, que ce soit au bureau ou à la maison. Eu égard à cela, il est conseillé de miser sur une approche traditionnelle pour les tâches simples et des méthodologies agiles pour les plus complexes.

Ce format de travail, si vous l’avez remarqué, place au premier plan la collaboration en équipe. En effet, pour un fonctionnement durable de ce système, les employeurs et les employés doivent faire le nécessaire pour surmonter toutes les circonstances différentes, tout en prenant pour axes principaux l’intégration et l’accès de l’information.

Notez bien que les outils nécessaires à une collaboration efficace sont actuellement légion. Par exemple, Google Chat et Slack sont des applications qui peuvent simplifier la communication avec votre équipe. Par ailleurs, il existe d’autres applications de messagerie ayant des capacités d’appels vocaux et vidéo.

Optez pour les données avec la BI et la BA

À mesure de la progression de la technologie, les chefs de projets misent davantage sur l’utilisation des données pour la prise de décisions éclairées ou la gestion de projets. En 2022, les données seront propulsées au premier rang en matière d’orientation des actions et des activités dans la gestion de projet. Les professionnels, dans ce cadre, vont privilégier les informations pertinentes grâce à l’utilisation de Business Intelligence (BI) et de Business Analysis (BA).

La BI correspond à une forme descriptive d’analyse de données. Elle est chargée de la présentation des informations passées et présentes sur ce qui a lieu dans un processus déterminé. Ces informations donnent accès aux managers à des métriques. Ainsi, ils ont une meilleure visibilité sur les projets, les processus et les résultats.

En ce qui concerne la BA, elle prévoit pour l’avenir. En effet, elle procède à l’analyse des données afin de mieux définir les défis futurs et de s’adapter pour obtenir de meilleurs résultats. Une utilisation efficace des données entraîne une réduction considérable des suppositions dans le processus de prise de décision. Par ailleurs, cela permet d’améliorer la planification des projets, d’estimer les risques et la gestion de la qualité. Les données peuvent donc générer une grande valeur commerciale.

Vous pouvez, en utilisant les données recueillies arriver à :

  • Affirmer davantage lors de la formation des équipes
  • Décider du nombre de membres
  • Définir la meilleure manière d’inclure et de positionner chaque employé
  • Savoir les compétences nécessaires pour un projet donné
  • Connaître la durée habituelle de chaque étape

Pour faire simple, les données constituent une assistance considérable.

Attirer des travailleurs flexibles et distants à l’échelle mondiale

Avec l’essor qu’a connu le travail à distance étant donné le contexte actuel, les entreprises ont compris qu’elles pouvaient atteindre plus de professionnels. Actuellement, la tendance consiste à engager des employés d’autres états qui fonctionnent avec des horaires flexibles et adaptent le travail à leurs attentes. En outre, la journée de travail traditionnelle de huit heures n’est plus aussi pertinente qu’autrefois, car suivant les habitudes et les préférences de l’employé, elle peut s’avérer moins efficace.

Le fait d’élargir la sphère de l’embauche aux travailleurs à distance et flexibles vous permettra d’attirer différents types de professionnels. Vous pouvez par exemple trouver des étudiants ambitieux et actifs qui doivent combiner leurs journées de travail avec leur temps d’étude.

Un autre avantage concerne la possibilité d’embaucher à l’échelle mondiale. Avec le développement de la gestion de projet dans différents domaines à diverses fins, il peut être difficile de trouver certaines compétences spécifiques dans son environnement proche. Heureusement, le travail à distance permet de trouver ce professionnel de n’importe où dans le monde.

Toujours concernant les bénéfices à opter pour le travail à distance en 2022, vous n’êtes pas sans savoir que le lancement de nombreuses entreprises a été retardé en raison de la crise. Vous savez aussi qu’après le démarrage de leurs activités, les entreprises ont tendance à injecter des ressources dans la promotion, de telle sorte qu’elles ont des difficultés pour le maintien et le paiement d’autres coûts.

Le travail à distance, dans ces conditions, constitue également un avantage, car ces entreprises n’auront plus besoin de dépenser de l’argent pour garder les employés au bureau lorsqu’ils sont en mesure d’effectuer le même travail depuis n’importe quel endroit. Par ailleurs, la culture du bureau à domicile offre une certaine liberté qui impacte positivement le travail. Les conditions plus confortables de chez soi permettent d’obtenir de meilleurs résultats.

Automatisation, intelligence artificielle (IA) et Bots

Cette année, l’intelligence artificielle aura une part prépondérante dans l’efficacité de la gestion de projet. Elle contribuera notamment à l’automatisation des tâches opérationnelles réalisées au quotidien ne nécessitant pas un effort humain. En réalité, il s’agit d’une prévision attendue depuis fort longtemps, mais qui se matérialise peu à peu grâce à la technologie.

Néanmoins, il faut noter que pour bénéficier des apports de l’IA, cette dernière doit être associée à une collaboration humaine. En plus de reposer sur les calculs, les rapports et la documentation, la gestion de projet prend également en compte les relations humaines, chose que ne peuvent pas construire les bots.

Vous pouvez également privilégier l’automatisation pour les actions qui concernent la planification des tâches et la visualisation des données. Par ailleurs, les robots, étant donné qu’ils prennent des décisions plus cohérentes, facilitent l’organisation des processus. Une fois que vous apprenez à tirer parti de l’intelligence artificielle, l’exécution de votre projet s’en trouvera considérablement facilitée.

Outre l’IA, l’apprentissage automatique et les robots peuvent grandement impacter le développement de vos projets. Par exemple, vous avez la possibilité de configurer un bot dont le rôle sera l’envoi des rapports quotidiens sur les projets ou la signalisation des risques éventuels.

L’influence de l’IA, en réalité, va au-delà de l’automatisation des tâches. Elle présente une véritable utilité dans l’obtention des informations sur les performances. De ce fait, elle vous permet de prendre des décisions plus cohérentes sur la base des données capturées.

Demande accrue de professionnels formés en gestion de projet

La vulgarisation de la gestion de projet a entraîné l’apparition de certains managers qui ne sont pas forcément formés pour une telle gestion. En effet, ils ont commencé, de manière imprévue, à gérer régulièrement des projets sur leur lieu de travail. Mais en général, ces professionnels non officiels ont eu assez de temps pour développer des compétences et rechercher des connaissances sur le terrain, ce qui leur permet d’être aptes pour le marché du travail.

Ajouter à cela, de nombreux chefs de projet priorisent les applications et les outils avancés pour garder le contrôle de leur flux de travail. En 2022, les entreprises, sans aucun doute, seront confrontées au développement des employés. Dans ces conditions, les nouveaux membres devront vite se familiariser avec les programmes d’automatisation. Quant aux managers, ils doivent déléguer les tâches plus tôt. Par ailleurs, plus quelqu’un est préparé, plus il aura la chance d’être recruté.

Tout cela signifie simplement qu’il faut une bonne maîtrise des compétences et des connaissances nécessaires pour le travail afin de rester compétitif. Heureusement, en 2022, plus de cours et de formations sur la gestion de projet seront proposés. Les cours dans le cadre de diplômes dans les domaines des affaires, du marketing et la technologie seront également disponibles. Vous n’aurez donc aucune difficulté à trouver les ressources essentielles pour donner un nouveau look à votre image de chef de projet.

La gestion de projet, comme vous le savez, connaît de nouvelles tendances. Le fait de les maîtriser vous permettra sûrement de rester au sommet de votre profession. Étant donné que cette année ne fait que commencer, assurez-vous d’utiliser ces tendances pour donner un nouveau souffle à votre entreprise.

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