Tout savoir sur le marketing digital

Aujourd’hui, il n’est plus possible de faire l’impasse sur l’importance des activités en ligne. Ces dernières participent, sans aucun doute, au développement de toute entreprise. En effet, elles assurent le suivi de vos clients, de la visite jusqu’à la conversion. Il existe de nombreux outils pour l’atteinte de cet objectif, mais le marketing digital reste l’un des plus appréciés, à l’ère du numérique. Cette technique, à coup sûr, vous permettra d’obtenir de meilleurs résultats.

Qu’est-ce que le marketing digital ? Quels sont ses avantages ? Quelles sont les principales stratégies du marketing digital ? À travers cet article, nous vous dirons l’essentiel sur la question.

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Le marketing digital : qu’est-ce que c’est ?

Vous ne l’ignorez certainement pas, pour pérenniser vos activités, il est important que vous entriez en contact avec vos prospects au bon endroit et au bon moment. Aujourd’hui, cela signifie simplement que vous devez les approcher là où ils passent le plus de temps : Sur Internet ! Et c’est justement à ce niveau que le marketing digital va intervenir.

Cette stratégie de marketing consiste à faire la promotion de votre entreprise, auprès des clients potentiels, en prenant pour moyens Internet et d’autres formes de communication numérique. Cela peut inclure l’emailing, les réseaux sociaux, la publicité web, la vidéo, et bien d’autres.

D’ailleurs, notez bien que le marketing digital repose sur une stratégie coordonnée soutenant le parcours d’achat de votre public cible. Il englobe plusieurs canaux qui permettent le soutien d’une stratégie globale et l’accompagnement de l’expérience utilisateur de la réflexion à l’acte d’achat.

Les avantages du marketing digital

Le marketing digital présente d’innombrables avantages. Voici les plus importants :

  • Le marketing digital est plus rentable que le marketing traditionnel
  • Le marketing digital est mesurable
  • Le marketing digital cible des prospects plus qualifiés
  • Le marketing digital renforce le lien avec votre public
  • Le marketing digital améliore votre compétitivité

Le marketing digital est plus rentable que le marketing traditionnel

Le principal avantage du marketing digital réside dans sa rentabilité. Contrairement au marketing traditionnel, vous n’avez pas besoin de faire de gros investissements pour bénéficier des avantages du numérique. Ici, le temps reste votre meilleur allié. En réalité, aussi bien le référencement, le marketing de contenu que l’engagement sur les réseaux sociaux prennent du temps pour porter leur fruit.

Selon de récentes études, une marque peut faire la promotion de ses produits et services à plus de 1 000 personnes, grâce aux réseaux sociaux, pour 2,50 $. Pour une publicité à la télévision ou la même exposition par courrier, cette marque devra débourser respectivement 28 $ et 57 $.

Le marketing digital est mesurable

C’est la mesure des retombées de vos campagnes qui permet de déterminer si le marketing est efficace ou non. De façon générale, il est difficile de suivre la réussite d’une campagne traditionnelle telle qu’une publicité à la radio ou un publireportage. Le marketing digital, par contre, offre de nombreuses données quantifiables.

Les réseaux sociaux, les outils emailing, les CRM, les régies publicitaires et les autres plateformes de marketing automatisation sont tous dotés de fonctionnalités analytiques. De ce fait, il vous est facile de réaliser l’évaluation de vos performances.

En temps réel, vous avez une idée précise des techniques qui ont du succès. De même, vous pouvez connaître les autres qui nécessitent une optimisation ou qui doivent carrément être abandonnées. Dans ces conditions, l’ajustement de vos campagnes est effectif, ce qui entraîne l’amélioration du retour sur investissement. La rentabilité, alors, est toujours présente.

Le marketing digital cible des prospects plus qualifiés

Un autre avantage du marketing digital concerne le fait qu’il cible les prospects qualifiés. En réalité, un panneau d’affichage, une publicité à la télévision ou encore un emplacement dans un magazine ne cible qu’une infirme partie de votre audience. De nombreux passants ou lecteurs n’auront aucun intérêt en ce qui concerne votre annonce.

Le marketing digital, lui, offre des capacités de ciblage d’une excellente précision. Par exemple, une publicité sur les réseaux sociaux intègre de nombreux critères comme l’âge, le sexe, la localisation, le métier, le centre d’intérêt, le langage, les habitudes de consommation, etc. Ainsi, vous avez la possibilité de cibler vos campagnes auprès de profils correspondant à vos buyer persona.

Par ailleurs, sur les réseaux sociaux, il vous est possible de cibler les visiteurs de votre site internet, les abonnés de vos pages ou les inscrits à votre newsletter. Aussi, vous pouvez réaliser des tests sur plusieurs paramètres de ciblage. De cette manière, vous rentabilisez à la fois votre budget et vos ressources marketing.

Le marketing digital renforce le lien avec votre public

Plus de la moitié de la population mondiale se connecte quotidiennement sur les réseaux sociaux. En tout temps, les utilisateurs surfent sur Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, TikTok et bien d’autres. De plus, certains sites sont régulièrement consultés : Google.com, Facebook.com, YouTube.com, etc.

L’utilisation du marketing digital vous aide dans l’atteinte de votre audience et surtout dans la communication avec elle. À ce niveau, il ne sera pas question de la publication d’un argumentaire en attendant des retours, mais plutôt de la publication du contenu qui suscitera des conversations. L’objectif, c’est l’obtention d’informations précieuses sur vos acheteurs et leur accompagnement tout au long de la décision.

D’ailleurs, les live chats et les chatbots sont des outils complémentaires pouvant vous faire profiter de cet avantage. Grâce à leur interactivité et leur disponibilité constante, ils simplifient la génération de vos leads, la fidélisation de vos clients et la conservation d’un lien avec votre audience.

Le marketing digital améliore votre compétitivité

Dans l’univers numérique, les petites et moyennes entreprises peuvent bel et bien concurrencer avec les plus grandes. Tous n’ont pas la possibilité de payer pour un spot à la télévision, mais la communication sur les réseaux sociaux s’appuyant sur l’email ou l’investissement dans des annonces Google ADS est plus accessible.

Le marketing digital permet également d’uniformiser les règles du jeu en matière de présentation. Petites et grandes entreprises peuvent disposer d’un site web propre et attrayant assurant l’amélioration de l’expérience du client.

La veille est aussi un aspect qui améliore la compétitivité. En effet, le numérique vous donne la possibilité de surveiller la concurrence, mais également l’analyse du marché. Avec les techniques convenables, vous maîtrisez toutes les actions digitales menées par les entreprises de votre secteur.

En outre, vous découvrez leur réputation auprès des consommateurs, leurs erreurs ainsi que leurs bonnes pratiques. Avec ces informations, vous procédez à l’amélioration de vos stratégies marketing et commerciales afin de permettre l’élargissement de votre portée sur le marché.

Les principales stratégies de marketing digital

Le marketing digital est composé de nombreuses stratégies vous permettant d’atteindre vos buts. Vous avez notamment :

  • Le blog basé sur le référencement
  • Le social media marketing
  • L’email marketing
  • La diffusion du marketing vidéo sur YouTube

Le blog basé sur le référencement

Un blog d’entreprise est généralement axé autour d’écrits sur les problèmes que recherchent vos clients cibles. Il représente aussi la colonne vertébrale de votre marketing digital, car les contenus produits peuvent servir à animer vos autres stratégies.

Dans ce contexte, vous devez écrire, apporter de la valeur ajoutée et y mettre toute votre personnalité. En faisant apparaître la culture de votre entreprise et vos engagements, vous vous démarquez ainsi de la concurrence.

Notez cependant que votre rédaction doit prendre en compte le SEO. Prenez en compte les mots clés que peuvent utiliser vos clients idéaux. Pour cela, utilisez des outils comme Semrush, Ubersuggest, AnswerThePublic…

Le social media marketing

Le social media marketing est une stratégie qui prend essentiellement en compte les réseaux sociaux. Il est important que vous les intégriez à votre marketing digital. Dans ce cadre, vous devez prendre le soin de choisir les plateformes où se trouve votre cible. Par la suite, diversifiez les contenus et maîtrisez les bonnes pratiques. Le fait d’apporter de la valeur ajoutée à votre communauté est tout aussi important.

L’email marketing

L’email marketing, sans aucun doute, est l’une des stratégies marketing digitales les plus rentables. Avec seulement 1 euro d’investissement, vous pouvez obtenir jusqu’à 44 euros de retour sur investissement. Il s’agit d’un axe important du marketing digital qui participe à l’accompagnement des prospects et à la fidélisation des clients existants.

L’atout principal de l’email marketing concerne le fait que vous pouvez segmenter votre public et personnaliser vos campagnes. Par exemple, après l’achat d’un article par un consommateur, vous avez la possibilité de lui proposer des produits similaires ou l’inciter à effectuer de nouveaux achats. En vous basant sur le comportement et l’historique d’achat, vous offrez une expérience personnalisée à vos acheteurs.

La diffusion du marketing vidéo sur YouTube

YouTube, si vous ne le savez pas, est le troisième plus grand moteur de recherche au monde. Pour trouver des réponses à leurs problèmes, de nombreuses personnes utilisent ce canal. De la même manière que vous faites la rédaction pour apporter des réponses à vos clients, vous pouvez procéder à la création de vidéos qui les aident au quotidien.

Ici, il vous suffit d’utiliser vos billets de blog comme scripts et de les transformer en vidéo. Aussi, proposez des tutoriels, des formations et des analyses qui apportent des réponses convaincantes. L’idée, c’est la création d’une chaîne qui sera d’un grand secours à vos clients.

En somme, le marketing digital est une technique à prioriser. Se basant notamment sur Internet, elle présente de nombreux avantages pour vos activités. Par ailleurs, elle englobe de nombreuses stratégies telles que le blog basé sur le référencement, le social media marketing, l’email marketing, la diffusion du marketing vidéo sur YouTube et bien d’autres.

Management : Définition, typologies et quelques erreurs à éviter

Piloter, contrôler, organiser, déléguer, animer, diriger… Ce sont autant de verbes qui ont une résonnance particulière en entreprise. Certains diront qu’ils partagent beaucoup de similitudes avec la gestion. D’autres, plus avisés parleront plutôt de management comme dénominateur commun. Le succès d’une entreprise ou d’un projet est en effet dépendant de la capacité à bien encadrer les collaborateurs pour les inciter à donner le meilleur d’eux-mêmes. Mais qu’on ne s’y trompe guère ! Manager une équipe ne coule pas de source. Il ne s’improvise pas non plus. En la matière, il n’existe pas de potion magique. Vous avez plutôt besoin des outils, des méthodes et beaucoup de tact pour inspirer, motiver, communiquer et encadrer de manière efficace. 

Parfois, on pense à tort que le management s’adresse uniquement aux grandes entreprises ou à des types de structures particulières. Il n’en est rien. Penser ainsi, c’est en effet se méprendre fortement sur le but du management qui est de servir de pont pour atteindre efficacement des objectifs stratégiques. Attendu que chaque entreprise ou chaque projet est orienté vers un objectif précis, il va de soi que le management est un levier important qu’il faudra actionner pour optimiser le rendement. 

Qu’est-ce que le management ? Quelles sont les fonctions dévolues au management ? Quelles sont les clés pour un management d’équipe efficace ? Vous vous êtes certainement déjà posé l’une ou l’autre de ces questions. À travers cet article, nous vous aidons à y voir plus clair. En prime, nous vous révèlerons quelques erreurs à éviter lorsqu’on aspire à être un manager efficace. 

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Un manager parle à son équipe.

Le management : De quoi retourne ce concept ?

Le management est une notion d’origine anglaise. De nombreuses sources s’accordent à dire qu’il se rapporte également au verbe « Ménager », qui signifie traiter avec soin, avec tact. On peut définir le management comme l’art de diriger des équipes et de prendre des décisions stratégiques qui sont indispensables à la réalisation de ses objectifs. 

D’aucuns définissent également le management comme l’ensemble des techniques d’organisation des ressources qui sont mises en œuvre pour l’administration d’une entité, dans le but d’obtenir une gestion satisfaisante. 

Ainsi défini, le management a un rôle crucial dans une entreprise. C’est un levier important à maints égards, car comme le dit l’adage : « Il n’y a de richesse que d’hommes » !

Grâce au management, il est plus facile :

  • D’atteindre les objectifs fixés par l’entreprise
  • De motiver une équipe et de garantir sa cohésion
  • De créer de la compétence chez ses salariés
  • D’optimiser l’organisation des équipes
  • De créer de la richesse pour l’entreprise
  • De garantir la satisfaction des clients et la qualité de la production

Quels sont les différents types de management ?

Il existe deux grandes catégories de management, en tenant compte du temps, du risque et de l’information sur les prises de décision :

  • Le management stratégique
  • Le management opérationnel

Le management stratégique s’intéresse à la gestion du marché par la stratégie. Il relève d’une vision externe de la gestion. Pour ce qui concerne le management opérationnel, il concerne la gestion des processus propres à l’entreprise. Ce type de management s’inspire d’une vision plus interne de l’entreprise. Pour faire le lien entre ces deux types de management, le contrôle de gestion se présente comme un parfait outil, grâce à son positionnement au sein de l’entreprise. 

Par ailleurs, il existe d’autres types de management. Rensis Likert, psychologue américain spécialiste en mesure des attitudes, distingue 4 styles de management en fonction des caractéristiques opérationnelles :

  • Le management directif
  • Le management persuasif
  • Le management délégatif
  • Le management participatif

Le management directif

Le management directif est également appelé management autoritaire. Il confère au manager un maximum de pouvoir. Parmi ses points forts, il y a la prise de décision accélérée, l’efficacité et la productivité sur une certaine période. En ce sens, on peut l’assimiler au taylorisme. 

Cependant, le management directif comporte de nombreux points faibles. Au vu de ses caractéristiques, il génère beaucoup de mal-être au travail, des conflits et des difficultés relationnelles au sein de l’équipe. 

Cela se ressent sur la motivation des salariés qui ne cesse de baisser. 

Le management persuasif

Le management persuasif s’assimile à un style de direction qui exige une forte implication du manager dans la prise de décision. Toutefois, il ne se démarque pas pour autant du côté humain. Dans ce type de management, on constate que les collaborateurs sont de plus en plus impliqués dans la vie de l’entreprise. 

Cela se justifie par le fait que leurs avis sont pris en considération quand bien même la décision finale est du ressort du supérieur hiérarchique. 

L’intérêt du management persuasif réside dans le sentiment d’appartenance à une équipe qu’il induit. On constate également que la cohésion est de plus en plus renforcée et les conflits se raréfient au sein de l’entreprise. 

Le principal inconvénient de ce mode de management est qu’il offre un espace de liberté qui est certes encadré mais complexe à mettre en place. 

Le management délégatif

Le management délégatif est encore appelé management consultatif. Cela se justifie par le fait qu’il offre une grande marge de manœuvre aux salariés. Ces derniers sont régulièrement impliqués dans la vie de l’entreprise parce qu’ils sont consultés avant toute prise de décision finale.

Le management délégatif est en effet caractérisé par la capacité du manager à déléguer opportunément des tâches, dans le but de maximiser la motivation et l’efficacité.  

Il y a plusieurs avantages à opter pour le management délégatif. On peut citer parmi ceux-ci une motivation accrue, une cohésion d’équipe, une ambiance de travail bénéfique et une responsabilisation des collaborateurs. 

S’il faut toutefois craindre une chose dans ce style de management, c’est le risque psychosocial lié à une pression trop élevée.

Le management participatif

Le management participatif connait beaucoup de succès de nos jours. Cela ne doit en effet rien au hasard. En effet, ce type de management est connu pour être le plus humain de tous les styles de direction. 

Dans le management participatif, les salariés sont beaucoup impliqués dans la vie de l’entreprise parce que les décisions sont prises de manière transversale. Parmi les autres avantages de ce style de management, il y a :

  • L’empowerment des salariés
  • Une motivation plus accrue 
  • Un décuplement de la responsabilisation et de l’autonomie
  • Une bonne gestion des talents
  • Une gestion optimale des carrières

Toutefois, le management participatif comporte quelques points faibles. Parmi ceux-ci, nous avons un ralentissement dans le processus décisionnel. Cela peut se révéler très handicapant, surtout en période de crise ou en situation d’urgence. 

À présent, nous allons nous intéresser aux 6 fonctions principales du management. 

Quelles sont les fonctions principales du management ?

On assigne généralement au management, 6 fonctions principales. On peut citer parmi celles-ci :

  • Le pilotage : Fixer des objectifs et en contrôler les résultats
  • L’organisation : Répartir et coordonner le travail
  • La délégation : Répartir les différentes tâches
  • L’animation : Mener et mobiliser les hommes
  • La direction : Prendre des décisions pour atteindre les objectifs
  • Le contrôle : Vérifier l’état d’avancement ou de réalisation des objectifs

Le pilotage

Pour le manager, le pilotage consiste à se fixer des objectifs et à en contrôler les résultats. Cela passe par la mise en place d’une stratégie, la définition des objectifs cohérents et du but à atteindre. Il appartient au manager de garantir la communication autour de ces objectifs. 

L’organisation

L’organisation consiste à répartir et à coordonner le travail. Un bon manager est celui qui assure l’organisation du travail, la répartition des tâches et la coordination des actions des équipes dont il a la charge. 

Grâce à l’organisation, le manager est en mesure de savoir « Qui fait quoi ? » au sein de son équipe, qu’il s’agisse du court ou du moyen terme. Il peut également savoir l’état d’avancement des missions confiées à chaque membre de son équipe.

L’organisation implique aussi de planifier la coordination des collaborateurs et la gestion du temps. Pour ce faire, vous pouvez élaborer un planning, tout en veillant à impliquer les personnes concernées. 

Par ailleurs, la communication fait également partie des points essentiels de l’aspect organisationnel. Pour cela, il est nécessaire de déterminer les personnes chargées de faire remonter les informations au manager d’équipe ou au manager de projet. Encore faudrait-il savoir les formes que prendront les remontées d’informations ou les moyens par lesquels les collaborateurs échangeront. 

La délégation

Déléguer, c’est savoir répartir les tâches. Comme vous le savez, plusieurs fonctions sont attachées au management. Du coup, être manager opérationnel n’est pas une chose aisée. Attendu que vous ne pouvez tout gérer à vous seul, vous gagnerez beaucoup à savoir déléguer certaines tâches aux personnes que vous jugez capables de les accomplir. 

La délégation procure en effet de nombreux avantages. Elle donne plus de temps au manager qui pourra alors s’occuper plus du contrôle et du suivi. Vue du côté du salarié, la délégation est une donnée essentielle car elle favorise l’implication des salariés ou des collaborateurs. Cela se justifie par le fait qu’ils sont de plus en plus responsabilisés. Sur le long terme, la délégation permet également aux salariés de développer une confiance en leurs propres capacités.  

L’animation

Un bon manager doit savoir mener et mobiliser le capital humain. En effet, la mobilisation est un facteur important pour atteindre les différents objectifs de l’entreprise. Pour ce faire, le manager gagnera beaucoup à mettre en place des outils de motivation des équipes. 

Par ailleurs, il doit veiller à encourager le développement des compétences de son équipe. C’est l’une des meilleures façons de la faire progresser. 

Les avantages de la formation continue sont également perceptibles au niveau de l’entreprise. En effet, l’expérience a montré que le fait pour une entreprise de disposer de salariés justifiant d’une bonne qualification, participe à l’amélioration de sa productivité et de sa performance. 

La direction

Un manager doit savoir diriger. Quand on parle de diriger, cela implique de prendre des décisions afin d’atteindre les objectifs fixés par l’entreprise. Parfois les décisions à prendre sont difficiles. Mais ne pas agir, c’est mettre en péril la cohésion d’équipe qui est pourtant un must pour l’atteinte des objectifs. 

Le manager doit cependant faire preuve de leadership et d’une aisance relationnelle afin de ne pas remettre en cause l’harmonie qui prévaut au sein du groupe. 

Le contrôle

La finalité du management est l’atteinte des objectifs fixés par une organisation ou une entreprise. Il est donc important de savoir l’état d’avancement ou de réalisation des objectifs. Et pour cela, il faudra contrôler. 

Il appartient donc au manager de vérifier régulièrement si les objectifs sont atteints. Il peut s’agir d’objectifs individuels ou collectifs. Au besoin, le manager peut être amené à suggérer quelques actions correctrices aux fins d’aboutir à l’atteinte des objectifs fixés. Pour ce faire, il peut procéder à un ajustement au niveau de plusieurs leviers tels que l’organisation, la procédure, ou encore les outils. 

Cependant, il faut noter que les actions correctrices ne sont pas les plus souhaitées, car cela implique une perte de temps puisqu’il s’agit de corriger ce qui a été mal fait. Pour ne pas se retrouver dans cette position, le manager doit procéder à un contrôle régulier et précis. Ce faisant, il sera plus facile de détecter les potentielles défaillances et les éventuelles anomalies. 

Comme vous l’auriez compris, être un bon manager ne s’improvise pas. Nous allons à présent nous intéresser aux conditions indispensables pour un management d’équipe efficace. 

Les clés pour un management d’équipe efficace

On ne nait pas manager. Loin de là ! Vous avez beau être charismatique, il est des règles qu’il importe de connaitre pour un management d’équipe efficace. En effet, plusieurs sources s’accordent à dire que pour être un bon manager d’équipe efficace, il faudrait savoir :

  • Organiser et prévoir
  • Communiquer
  • Cadrer son management
  • Motiver
  • Valoriser
  • Être authentique

Par ailleurs, le bon manager est celui qui sait :

  • Renforcer la cohésion au sein de l’équipe
  • Être une source d’inspiration
  • Gérer les conflits 
  • Dire non et de façon ferme au besoin

Gouverner, c’est prévoir, dit-on. Il en est ainsi d’un bon manager. Ce dernier doit savoir anticiper les imprévus et les gérer. Parlant d’imprévus, il peut s’agir de l’arrêt ou du départ d’un collaborateur, d’un retard dans la livraison ou d’un problème logistique. Lorsqu’ils sont mal gérés, cela peut avoir une incidence majeure sur le rendement de l’équipe. 

De même, tous les experts en management sont unanimes à ce sujet : Savoir communiquer, c’est la base de toute relation saine. Le grand défi pour le manager, c’est aussi de pouvoir formuler efficacement ses demandes. Il est également recommandé de développer la capacité d’écoute, d’apprendre à donner et à recevoir un feedback régulièrement. Ce n’est qu’à ce prix que les collaborateurs auront à cœur d’atteindre les objectifs fixés. 

Par ailleurs, beaucoup de managers s’interrogent bien souvent sur le style de management qu’il faudrait adopter. La vérité, c’est qu’il n’existe pas de style de management linéaire compatible à toutes les situations. Il s’agit plutôt de déterminer le type de management en tenant compte du contexte ou des interlocuteurs. À la question de savoir s’il faut adopter un management directif, persuasif, délégatif ou participatif, nous répondrons que c’est la situation qui commande.

Parlant de motivation, il est important de savoir qu’il revient au manager de savoir repérer tout signe de démotivation afin de remobiliser l’équipage. Il doit savoir encourager, valoriser, reconnaitre et recomposer les efforts, les réussites et le travail des salariés ou des collaborateurs. Cela permettra de les impliquer, de les responsabiliser et de les rendre autonomes. Par ailleurs, la motivation permettra d’aboutir à la valorisation des salariés. 

Management : Quelles sont les pièges à éviter ?

Être un bon manager nécessite d’avoir des compétences qui ne sont pas innées. Mais il existe certaines erreurs qu’il ne faut surtout pas commettre. Et pour cause, ces erreurs ont de lourdes conséquences et peuvent coûter cher à l’entreprise. 

Elles peuvent en effet générer :

  • Un mal-être des collaborateurs
  • Des tensions et des conflits
  • Une atteinte de l’image de l’entreprise
  • Un turnover élevé

Par ailleurs, certains écueils en management engendrent :

  • Des arrêts maladie
  • Un effondrement des marges 
  • Une faible compétitivité ou la perte de marchés

Parmi les erreurs les plus courantes en management, il y a le fait de :

  • Traiter ses collaborateurs comme des machines
  • Être trop autoritaire
  • Ne pas être disponible pour son équipe
  • Manquer d’écoute
  • Manquer de reconnaitre ses erreurs

Au titre des autres écueils, on note aussi le fait de :

  • Fixer des objectifs ambigus
  • Ne pas tenir compte du feedback
  • Ne pas savoir déléguer
  • Banaliser la communication avec son équipe
  • Ne pas savoir s’adapter

En somme, être un bon manager ne s’improvise pas. Cela implique d’avoir des compétences qui ne sont pas innées. Toutefois, malgré votre charisme naturel, vous n’êtes jamais à l’abri de commettre certaines erreurs qui sont assez rédhibitoires. Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous pouvez suivre des formations en management afin de devenir un bon manager. 

Gestion des RH : Définition, fonctions et conseils pour une gestion optimale des ressources humaines en entreprise

Toutes les entreprises ne se valent pas. Il existe des entreprises performantes et innovantes. D’autres le sont nettement moins. À y voir de près, l’un des facteurs qui expliquent cet écart de rendement entre elles se situerait au niveau de la gestion du personnel. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si on entend souvent dire que les hommes et les femmes qui travaillent dans une entreprise, en constituent les principaux atouts. 

En effet, il existe de nombreux axes au sein d’une structure et qui sont susceptibles d’impacter son rendement. On peut citer parmi ceux-ci, le recrutement des salariés, la rémunération du personnel, la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences ou encore l’amélioration des conditions de travail. Tous ces pôles stratégiques font partie intégrante des compétences du gestionnaire des ressources humaines. 

Mais très souvent, les missions qui sont les siennes ne sont pas appréciées à leur juste valeur. Et pourtant, tout concourt à dire que la gestion des ressources humaines est une fonction essentielle dans la réussite et le développement de toute organisation. Dans cet article, nous faisons le tour de la question relative à l’importance de la gestion des ressources humaines dans une entreprise. Nous vous donnons également quelques conseils avisés pour une gestion optimale des ressources humaines en entreprise. 

De quoi retourne la notion de Gestion des ressources humaines ?

Qu’il s’agisse d’une TPE, d’une PME ou des grands groupes industriels, la gestion des ressources humaines est une force motrice, lorsqu’il s’agit de piloter la stratégie globale de l’entreprise. C’est une condition essentielle si l’entreprise veut rester performante et réaliser ses objectifs. 

La gestion des ressources humaines a longtemps été désignée sous l’appellation de gestion du personnel. Mais aujourd’hui, elle a bien évolué. La Gestion des Ressources Humaines (GRH) fait en effet référence aux pratiques déployées pour garantir la bonne administration, la mobilisation et le développement du capital humain impliqué dans l’activité de l’entreprise. 

On peut également définir la gestion des Ressources humaines (GRH), comme l’ensemble des systèmes mis en place pour organiser, utiliser à bon escient et développer les ressources humaines. Quand on parle de ressources humaines, cela ne désigne rien d’autre que les individus travaillant au sein d’une entreprise ou d’une structure donnée. 

Par ailleurs, il convient de noter que si la notion de gestion du personnel a évolué vers celle de gestion des ressources humaines, c’est parce que la gestion du personnel semblait se limiter à une gestion purement administrative du personnel. Quant à la gestion des ressources humaines, elle va bien au-delà, car elle intègre les dimensions d’écoute, d’accompagnement et de conseils indispensables pour le management des hommes et des femmes qui composent l’entreprise. 

Quelle est l’importance de la gestion des ressources humaines pour une entreprise ?

Il est de notoriété publique que le capital humain est au cœur de toute organisation. C’est sans doute l’un des principaux facteurs sur lesquels reposent non seulement la croissance, mais également la pérennité d’une entreprise. En effet, la finalité de toute gestion des ressources humaines est avant tout opérationnelle et elle consiste à administrer le personnel réparti en différents niveaux hiérarchiques ou qualificatifs. 

Si la gestion des ressources humaines est au cœur de l’organisation, c’est parce qu’elle s’intéresse à la gestion de la paie, à l’application de la législation en matière de droit du travail et à la mise au point des plans de formation. 

Par ailleurs, sur le plan fonctionnel, la GRH met tout en place pour rendre la communication transversale et sans à-coups. L’objectif est également de favoriser l’évolution des collaborateurs à travers une meilleure gestion des carrières, une Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) et une formation continue. 

En outre, il convient de noter que la Gestion des Ressources Humaines (GRH) a des répercussions à tous les niveaux de l’entreprise. En effet, elle :

  • Garantit une meilleure productivité de l’entreprise grâce à la sélection des bons collaborateurs
  • Favorise le rayonnement commercial de l’entreprise en boostant la motivation chez les vendeurs
  • Participe à la limitation des coûts de l’entreprise grâce à l’optimisation de la gestion du personnel
  • Représente une véritable valeur ajoutée et un formidable outil face à la concurrence

En clair, comme le dit l’adage, il n’y a de richesse que d’hommes. Mieux gérer les ressources humaines revêt donc un intérêt majeur dans le développement et la pérennité de l’entreprise. Mais quid alors des fonctions qui sont attribuées au gestionnaire des ressources humaines ?

Quelles sont les fonctions du gestionnaire des ressources humaines ? 

Contrairement à la gestion du personnel, la gestion des ressources humaines concentre de nombreuses fonctions. Celles-ci sont évaluées à 8 :

  • L’administration du personnel
  • Le recrutement et l’intégration
  • La gestion des compétences
  • La gestion de la formation 

On peut citer également :

  • La gestion des coûts
  • La gestion sociale
  • L’évaluation de la performance
  • La qualité de vie au travail

L’administration du personnel

L’administration du personnel englobe les activités de type administratif. On peut citer parmi celles-ci :

  • La gestion des congés et des absences
  • La gestion des temps
  • La gestion de la paie
  • La gestion du registre unique du personnel

Entre autres, le gestionnaire des ressources humaines s’intéresse à la gestion des contrats de travail, aux visites médicales, aux déclarations sociales, aux obligations liées au Code du travail ou à la Convention collective. Comme vous l’auriez compris, la gestion des ressources humaines nécessite de solides connaissances et une mise à jour en ce qui concerne les évolutions législatives et réglementaires. 

Par ailleurs, doit être intégrée aux plans stratégiques, la politique de rémunération touchant à la paie et à la motivation des salariés. 

Le recrutement et l’intégration

Parmi les fonctions capitales qui impactent directement la rentabilité de l’entreprise, figure en bonne place le recrutement. La mission de recruter consiste en effet à identifier les besoins de l’entreprise et à trouver les talents capables de solutionner les problèmes de ladite structure. 

Cela passe par la définition d’une fiche de poste pertinente, la sélection de la personne idéale et une procédure de recrutement bien structurée. 

Toutefois, il serait illusoire de penser qu’il suffit de recruter du personnel qualifié ou talentueux pour garantir la pérennité de son entreprise. Il est tout autant important de conserver les talents, car on ne le sait que trop : La concurrence est rude dans le secteur et les entreprises rivales n’hésiteront pas à mettre les moyens pour débaucher les salariés talentueux de votre entreprise. 

Comme le rapporte l’agence de recrutement Easyrecrue, 20% des salariés ou collaborateurs qui sont recrutés dans une entreprise, envisagent de la quitter dès le premier jour. Cela veut dire que les entreprises ou les sociétés accordent plus d’importance à l’étape du recrutement plutôt qu’à la phase cruciale qui s’ensuit. Et pourtant l’onboarding revêt également un intérêt majeur dans la fidélisation des salariés. 

On appelle en effet Onboarding, le processus regroupant toutes les pratiques liées à l’accueil, à l’intégration et au bien-être des collaborateurs ou salariés au sein d’une entreprise.  

C’est pourquoi il est important de favoriser également leur intégration, en commençant par trouver les leviers de motivation capables de renforcer le sentiment d’appartenance à l’entreprise. 

https://thecompanyworld.com/strategie-rh-recrutement/

La gestion des compétences

La gestion des compétences est également une des fonctions fondamentales des ressources humaines. On entend en effet par Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC), la démarche qui vise à anticiper et à prévoir les besoins en personnel de l’entreprise. 

Ce n’est qu’en ayant une GPEC optimale que l’on pourra prendre des décisions RH éclairées et profitables pour l’entreprise. 

https://thecompanyworld.com/gpec-rh/

La gestion de la formation

La gestion de la formation n’est pas moins un aspect essentiel des ressources humaines. Elle est à la fois profitable à l’entreprise qu’aux salariés. L’expérience a en effet prouvé que la gestion de la formation ressources humaines répond aux besoins de compétences pour la performance de l’entreprise. Elle contribue également à booster la motivation des salariés dont les compétences seront davantage accrues. 

Quand on parle de gestion de la formation, cela intègre des aspects tels que :

  • L’évaluation des besoins en compétences
  • L’élaboration des plans de formation
  • Le pilotage des actions de formation 
  • Le suivi d’indicateurs 

https://thecompanyworld.com/formation-rh/

La gestion des coûts  

Contrairement à ce qu’on pense habituellement, la gestion des ressources humaines a également une incidence financière. En effet, il appartient aux gestionnaires des ressources humaines de trouver des solutions pour favoriser l’optimisation des coûts inhérents à la gestion du personnel. 

Bien gérer les coûts, suppose de bien négocier les tarifs avantageux, d’assurer une gestion optimale du turnover et de l’absentéisme ou encore de garantir une fixation des salaires, conformément à la législation en vigueur et aux pratiques sur le marché du travail.  

La gestion sociale

La bonne relation entre les salariés et la parfaite harmonie entre ces derniers et les employeurs, sont des gages de productivité et de pérennité de l’entreprise. Le gestionnaire des ressources humaines a donc pour mission de bien gérer les relations sociales et interprofessionnelles. 

Cette fonction passe par la résolution des conflits, la création des conditions pour favoriser la parfaite harmonie entre les salariés. La gestion sociale impose également d’organiser des événements d’entreprise à l’instar des teams building afin de renforcer le sentiment d’appartenance au sein de l’entreprise. 

L’évaluation de la performance

Il est important dans le cadre de la gestion du personnel, de procéder à intervalles réguliers à l’évaluation de la performance. Cette évaluation peut être à titre individuel ou à l’échelle collective. 

Elle dépend également du type d’organisation et du mode de management. Quoi qu’il en soit, la performance individuelle peut être évaluée en procédant à une définition d’objectifs ou de KPI. Cela peut aussi nécessiter d’avoir une discussion régulière avec chacun des salariés au cours des entretiens individuels. 

La qualité de vie au travail

On entend par qualité de vie au travail, toutes les dispositions qui peuvent être mises en place pour favoriser l’amélioration des conditions de travail et booster la productivité des salariés ou des collaborateurs. 

Pour améliorer la qualité de vie au travail, le gestionnaire des ressources humaines actionne plusieurs leviers tels que la motivation, la gestion optimale du stress, la prévention des risques et quelques avantages qui sont offerts aux salariés. 

Par ailleurs, il faut noter qu’il existe une autre fonction du gestionnaire des ressources humaines et qui est liée à la gestion du temps. Comme vous le savez, les salariés n’ont pas les mêmes rendements au sein d’une entreprise. Certains accomplissent des tâches données en un temps record. D’autres par contre, passent un précieux temps pour accomplir un travail qui leur est demandé. 

Bien souvent, il peut s’avérer profitable pour l’entreprise de booster la performance des salariés et des collaborateurs en procédant à une sélection des tâches chronophages au niveau de chaque employé. Une telle idée à l’ère du digital est facile à concrétiser. Il existe en effet des logiciels RH permettant de consulter des tableaux qui résument individuellement le temps de poste. Ces tableaux peuvent être consultés rapidement en un clic. 

Comme vous l’auriez compris, le fait d’analyser sur le long terme, les tâches qui demandent plus de temps à chacun des employés, permet aux responsables de l’entreprise, de savoir à quel moment commencer une tâche et auquel des salariés il faudrait la confier pour un rendement efficient. 

Les nouveaux enjeux de la gestion des ressources humaines : Un secteur en pleine évolution

La gestion des ressources humaines, contrairement à ce qu’elle fut quand elle se limitait exclusivement à la gestion du personnel, cristallise aujourd’hui de nombreux enjeux. Ces derniers s’apprécient à plusieurs niveaux : 

  • Plan de la production
  • Plan commercial
  • Plan financier
  • Plan stratégique

Sur le plan de la production, une gestion optimale des ressources humaines va permettre à l’entreprise de disposer d’un personnel compétent pouvant contribuer à l’amélioration de la productivité de l’entreprise.

Sur le plan commercial, une gestion parfaite des ressources humaines va sans doute contribuer à un meilleur recrutement du personnel de vente tel que les vendeurs ou encore les directeurs de magasins. 

L’enjeu financier de la gestion du personnel va également permettre de réduire les dépenses liées aux salaires, de sorte que les rémunérations des salariés ne soient plus un coût, mais plutôt un investissement. 

L’autre enjeu de la gestion des ressources humaines se situe aussi sur le plan stratégique. Un bon gestionnaire des RH donnera à l’entreprise les moyens nécessaires pour se démarquer de la concurrence et éviter le débauchage de ses salariés. 

Cependant, il faudrait faire remarquer que la gestion des ressources humaines est aujourd’hui un secteur en pleine évolution, à la faveur de la révolution numérique. C’est ainsi qu’on aboutit à une redéfinition et à une transformation du secteur. 

En effet, il existe aujourd’hui de nouveaux outils dont l’utilisation ouvre des perspectives. On assiste de plus en plus à une automatisation des tâches administratives et à la mise en place de systèmes d’information sophistiqués et intégrés. 

Qu’il s’agisse du recrutement ou des procédés de rétention des talents au sein d’une entreprise ou encore de la planification des effectifs, il est clair que le Big Data contribue énormément à une meilleure approche Gestion des Ressources Humaines (GRH).  Ces différents outils permettent en effet une meilleure anticipation des besoins et une meilleure qualité de recrutement. L’utilisation de ces outils permet aussi d’aboutir à une connaissance approfondie des salariés, qu’il s’agisse de leurs besoins en formation ou encore de leurs attentes. 

Les différents avantages qu’offrent ces différents outils seront également plus accrus grâce à l’utilisation de l’Intelligence Artificielle (IA). De fait, on pourra assister au développement de logiciels automatisés de recrutement. Grâce à ces derniers, les candidats pourront donc être sélectionnés dans une base de données en tenant compte des compétences recherchées, de la personnalité des demandeurs d’emploi ou encore de la culture d’entreprise. 

Par ailleurs, l’analyse des données collectées permettra de faire du prédictif en matière de paie. Vous ne le savez peut-être pas, mais plusieurs entreprises, dans un souci d’optimisation de la masse salariale, ont déjà procédé à une automatisation de leur système de rémunération. 

De même, tout laisse à penser que de nombreuses autres tâches pourront à leur tour faire également l’objet d’une automatisation. Si cela se concrétisait, le rôle de l’humain ne se résumerait qu’à la prise de décision et de contrôle. 

En outre, on assiste également à une reconfiguration des nouveaux outils en ce qui concerne la formation continue. Cela s’explique par l’apparition des outils pour l’apprentissage tels que la réalité virtuelle, la blended learning, les vidéos 3D ou encore MOOD. 

Quelques conseils pour garantir une gestion optimale des ressources humaines

Il ressort de nos précédents développements que la gestion des ressources humaines est au cœur du développement et de la pérennité d’une entreprise. Cela fait de son acteur principal, un professionnel sur qui pèsent de lourdes responsabilités. 

Il est en effet clair que le pilotage des ressources humaines n’est guère une chose facile. C’est un travail de longue haleine qui doit se faire dans une parfaite collaboration avec d’autres acteurs de l’entreprise. 

Voici donc 5 conseils pour gérer au mieux les ressources humaines. Le gestionnaire des RH doit en effet :

  • Soigner sa communication
  • Savoir recruter différemment
  • Individualiser les parcours
  • Faire participer les collaborateurs
  • Être socialement innovant

Négociation : Quels outils pour la préparation de l’entretien ?

photo of two people shakehands
Le succès d’un entretien : l’accord.

La méthode OSIRIS

La méthode OSIRIS est utilisée pour préparer un entretien. Elle se décompose en 6 étapes dont les initiales donnent OSIRIS. Le négociateur doit s’assurer de ne rien avoir négligé avant l’entretien.

Les 6 étapes :

  • Objectif : comment les fixer ( minimum, alternative, point de rupture).
  • Suites causales : identifier les causes ( causes lointaines, causes proches, élément déclencheur).
  • Interlocuteurs : éléments psychologiques et sociologiques.
  • Rapport de forces : fort, faible, équilibré.
  • Influence : connaître comment influencer.
  • Sens : Quels sont les enjeux ou les gains ?

Les avantages :

  • Niveau de préparation minimum.
  • Identifier des arguments correspondant à chaque points.
  • Apporte une méthodologie dans la préparation.

Les précautions :

  • La préparation ne se limite pas à ses 6 étapes.

La check-list ATROCE

Une négociation ne s’improvise pas. La check-list atroce permet au négociateur de préparer la négociation avec son interlocuteur en suivant une démarche de 6 étapes.

Les 6 étapes que vous devez suivre :

  1. Acteurs : Qui sont-ils ?
  2. Terrains : Définir le terrain sur lequel porte la négociation.
  3. Rapport de force : Le rapport de force est-il équilibré ?
  4. Objectifs : Quels sont les objectifs ?
  5. Confronter les objectifs : Les enjeux des deux parties sont-ils compatibles ?
  6. Etapes : Prévoir les étapes de la négociation.

Les avantages :

  • Analyser sa situation en tenant compte des forces de la partie adverse.
  • L’anticipation permet de réduire le stress face à une situation conflictuelle.

Les précautions :

  • Ne pas se croire plus fort.
  • Ne pas faire preuve d’agressivité pour s’affirmer.

L’univers du négociateur adverse

Cette méthode permet d’identifier l’univers auquel appartient le négociateur adverse. Cette technique est adaptée de la démarche de Charles Handy.

Les 4 univers :

L’Univers ZEUS : Le négociateur est doté d’un excellent relationnel, lui permettant de tisser facilement des contacts et de constituer un réseau. C’est une personne charismatique. Il est impressionnant.

L’univers ATHENA : Le négociateur est une personne endurante et déterminé. Il mettra en oeuvre toute son énergie dans la quête de son objectif.

L’univers DIONYSOS : Le négociateur a une confiance en soi naturel. Il fait preuve de créativité et de professionnalisme.

L’univers APOLLON : Le négociateur fait preuve de droiture. Il est ainsi très attentif aux règles et procédures.

Diagnostic de la culture d’entreprise.

Nous expliquons la notion de culture d’entreprise dans l’article ci-dessous :

https://thecompanyworld.com/rh-culture-entreprise/

L’analyse de la culture d’entreprise de l’organisation de notre interlocuteur, vous permettrons de comprendre l’influence culturelle sur lui.

Les éléments que doit comprendre votre analyse :

  • Les symboles : un symbole est un code présent dans une entreprise.
  • Le système de contrôle : style de management, indicateur de performance.
  • La structure organisationnelle : https://thecompanyworld.com/management-organisation-structure/
  • Les lieux de pouvoir : Où sont prises les décisions ? exemple : la direction régional, le siège et le comité de direction, le directeur de site ou encore le directeur d’agence.
  • Les routines : On parle ici des comportements répétés des membres de l’entreprise.
  • Les mythes : Il y a le mythe du fondateur et la raison d’être de l’entreprise.
  • Les rites : Il peut s’agir d’événement habituel organisé par l’entreprise.

Cette analyse permet de comprendre qui a le pouvoir de décision dans l’entreprise. Le fait de connaître la culture d’entreprise de l’interlocuteur va permettre de mieux comprendre son comportement lors de la négociation.

La gestion de projet

Définition :

“Un projet est une action spécifique, nouvelle, qui structure méthodiquement et progressivement une réalité à venir, pour laquelle on n’a pas encore d’équivalent” AFNOR

“Le projet est un ensemble d’actions à réaliser pour satisfaire un objectif défini, dans le cadre d’une mission précise, et pour la réalisation desquelles on a identifié non seulement un début, mais aussi une fin.” AFITEP

“Processus unique, qui consite en un ensemble d’activité coordonnées et maîtrisées comportant des dates de début et de fin, entreprises dans le but d’atteindre un objectif conforme à des exigences spécifiques telles que des de délais, de coûts et de ressources” Iso10006

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Les caractéristiques du projet

Unicité : il est sur mesure donc unique

Durée limitée : il a une date de début et une date de fin

Objectifs : Il est le fruit d’un objectif précis

Novation : Il peut avoir un caractère innovant

Incertitude : Il peut y avoir des imprévus

Contraintes : Le triangle : Coût, qualité, délai 

Forte irréversibilité 

Les parties prenantes :

  • Le maître d’ouvrage
  • Le maître d’œuvre
  • L’équipe projet
  • Les partenaires

-Le comité de pilotage

  • Les responsables hiérarchiques

Les grandes phases d’un projet :

  • La phase de définition du projet : définition du plan projet, planification et ordonnancement des tâches.
  • La phase de réalisation de projet : le chef de projet effectue le pilotage du projet à l’aide des outils et notamment du plan projet. Il supervise la réalisation des différentes tâches prévues lors du plan projet 
  • La phase de clôture : Livraison du produit. 

L’analyse des besoins

La définition du besoin se fait à différents niveaux. Il  y a d’une part les besoins de l’utilisateur et d’autre part les besoins des composants.

La réalisation des spécifications fonctionnelles permet de matérialiser les besoins du client. L’écoute du client est essentielle pour bien comprendre le besoin du client. Pour comprendre la problématique du client, le chef de projet peut prévoir des réunions.

Le cahier des charges

Le cahier des charges est la première étape de l’expression du besoin. Il contient une présentation du contexte et du projet. Il formule les besoins du client et les contraintes inhérents au projet ( budget, délai, etc.) Le cahier des charges modélise le résultat attendu. Il doit être validé par le client et il est la base du contrat entre le client et le réalisateur.

Le découpage du projet

  • Pré étude
  • Etude
  • Réalisation contrôle
  • Exploitation
  • Cloture

Le rôle du maître d’ouvrage ( MOA) :

  • Il exprime le besoin
  • Il définit les objectifs
  • Il finance le projet
  • Il choisit le Maître d’oeuvre

Le rôle du maître d’œuvre (MOE) :

  • Il spécifie le besoin
  • Il organise la réalisation du projet
  • Il rend des comptes au MOA
  • Il doit être force de proposition

La communication verbale, non verbale et le paraverbal

business meeting

Verbale, non verbale et paraverbale sont les éléments de la communication qui influencent l’effet d’un message.

Interprétations et filtres personnels

Un message peut avoir une signification particulière, différentes pour chacun des interlocuteurs et provoquer des réactions diverses. Chaque élément de la communication, qu’il soit verbal ou non verbal, peut avoir une signification différente suivant les personnes et le contexte dans lequel cela se passe.

Par ailleurs, notre perception de la réalité est personnelle. Chacun de nous peut en effet avoir une perception différente d’une même réalité, tout en ayant le sentiment d’avoir raison et de percevoir la réalité.

Or, chaque personne perçoit la réalité au travers de son propre système de référence qui agit comme un filtre. Il s’agit d’une perception subjective qui provoque des réactions et comportements particuliers.

Aussi, chacun agit à partir de l’image qu’il se fait de son interlocuteur, de la perception (subjective) qu’il a de l’autre.

Cette représentation détermine en grande partie la relation interpersonnelle (la notion de place), qui elle-même réagit à son tour sur les représentations mutuelles des interlocuteurs.

C’est par la discussion, au travers de la “confrontation” des points de vue, que l’on parvient à construire une représentation collective relativement proche de la réalité.

Si la communication représente souvent l’échange verbal, elle ne se limite pas à cet aspect. En réalité la communication est beaucoup plus large.

Tout est communication

A côté de sa dimension verbale, elle comprend :

  • Une dimension non verbale : les mimiques, les attitudes, le contact visuel, l’expression du visage, la position corporelle, par exemple.
  • Une dimension paraverbale : le ton, le rythme, l’inflexion de la voix par exemple.

Les différents éléments non verbaux et paraverbaux de la communication peuvent remplir différentes fonctions de communication (relationnelle, régulatrice, expressive, accompagnatrice, etc). Au même titre que les éléments verbaux, ils sont traduits, décodés par l’interlocuteur qui leur donne un sens.

Dès lors, la signification d’un message n’est complète que lorsqu’on prend en compte tant la composante verbale que les composantes non verbales et paraverbales de la communication.

Même le silence est une forme de communication : par mon attitude, je communique que je ne veux pas dialoguer ou je témoigne par mon silence d’un message particulier. Ainsi, on peut dire qu’il est impossible de ne pas communiquer.

La manière de le dire plus que le contenu détermine cette relation.

La partie non verbale de la communication est d’ailleurs appelée la relation, par opposition au contenu qui correspond aux éléments verbaux.

Les facteurs paraverbaux qui influencent l’efficacité du message

Nous pointerons ici quelques aspects à prendre en compte dans la manière d’adresser notre message au public. Ces facteurs sont directement liés à la manière dont nous utilisons notre voix. Celle-ci présente différentes caractéristiques. Celles-ci doivent s’adapter à la taille du public et à l’espace dans lequel se déroule notre intervention.

  • Le volume : il doit être suffisamment fort pour se faire entendre par l’ensemble des auditeurs. Son intensité doit justement s’adapter à la taille de notre auditoire.
  • Le rythme : il s’agit de notre débit de parole. L’auditeur doit saisir les mots sans avoir besoin de les réentendre. De ce fait, parler trop vite nuit à la compréhension de notre message.
  • Le ton : il détermine le sens qui lui est attribué (affirmatif, interrogatif, agressif, autoritaire. L’intonation utilisée doit donc correspondre à la signification que nous souhaitons donner à nos paroles.
  • L’articulation et la prononciation : pour se faire comprendre, il s’agit d’articuler distinctement, sans exagérer, les sons qui composent les mots. Quant à la prononciation, elle varie dans l’espace et dans le temps. Elle contribue notamment aux accents régionaux.

Les facteurs paraverbaux qui influencent l’efficacité du message

  • Le regard : il indique l’intérêt que nous portons à nos auditeurs, capte et maintien leur attention. Il permet également de contrôler les réactions du public face à nos propos.
  • Les silences : ils sont importants lors d’un échange. Avant celui-ci, le silence permet de solliciter l’attention du public, puis en cours d’échange, il donne le temps nécessaire aux auditeurs pour assimiler ou pour réfléchir à une information importante. Il permet aussi d’indiquer les transitions entre deux idées.
  • Les gestes : ils expriment toujours quelques chose. Ils peuvent traduire notre nervosité, notre gêne ou ils peuvent renforcer, appuyer notre message verbal. Ils rythment, illustrent, s’accordent avec notre discussion et animent la présentation.
  • Les mouvements : le fait de bouger donne un certain dynamisme à la présentation, il s’agit d’éviter de rester statique, ce qui peut donner l’impression d’un orateur craintif ou distant. Les mouvements donnent vie à la prise de parole.

L’offre commerciale et le contrat électronique

I) L’offre commerciale électronique

A. Les spécificités et les dangers de l’offre à distance

La loi sur la confiance dans l’économie numérique ( LCEN) de juin 2004 définit le commerce électronique comme la fourniture de biens ou de services à distance et par voie électronique c’est à dire internet.

Le commerce électronique s’est considérablement développé avec internet et les offres sont devenues intrusives ( bandeaux, publicités, pop up).

Les entreprises se livrent à une véritable prospection directe, que le Code de la consommation définit comme : “l’envoi de tout message destiné à promouvoir, directement ou indirectement, des biens, des services ou l’image d’une personne vendant des biens ou fournissant des services”. D’ou l’intérêt de protéger le consommateur des comportements abusifs.

B. La protection de cocontractant potentiel

  1. L’obligation de loyauté : Elle implique que toute offre en ligne doit pouvoir être clairement identifiée : entreprise, produits, caractéristiques qualitatives et quantitatives. Les notices doivent être rédigées en français. De plus, le droit communautaire prévoit que les données personnelles fournies par les internautes qui répondent à des offres électroniques doivent être traitées loyalement et légalement, être pertinente et non excessives par rapport à l’usage auquel elles sont destinées.
  2. L’obligation de transparence : La loi châtelain du 3 janvier 2008 a renforce les droits du consommateurs dans le contrat de commerce électronique. Le cybermarchand doit préciser dans son offre quels sont les services concernés, la zone géographique, la durée de l’offre et la disponibilité du bien et du service. Toute offre de contrat électronique proposée par un professionnel doit respecter différentes étapes.
  3. La règle de l’opt-in et de l’opt-out : L’utilisation d’une adresse électronique privée en vue d’une prospection commerciale sans consentement préalable est donc interdite, sauf si la personne a déjà commandé ou s’il s’agit d’un professionnel. Dans tous les cas, le destinataire doit toujours avoir la possibilité de s’opposer à l’utilisation des ses coordonnées ( règle de l’opt-out).
  4. Le respect de l’ordre public : Le respect des bonnes moeurs, la sécurité, la protection des mineurs, de la santé publique et des consommateurs doivent être expressément respectées.
  5. Le respect de vie privée : La collecte de donnée à caractère personnel sur internet constitue un traitement automatisé de données à caractère personnel soumis à la loi “informatique et libertés” et à l’autorisation de la CNIL.

II) Le contrat électronique

A. La formation du contrat électronique

Pour être valable, le contrat électronique doit permettre au client de vérifier en ligne le détail de sa commande ainsi que le prix total, et de corriger d’éventuelles erreur avant de valider définitivement sa commande ( règle du double clic).

Le vendeur doit doit accuser réception de la commande rapidement. Généralement via un courriel de confirmation de commande.

B. L’exécution du contrat par l’e-commerçant

  1. Le cadre juridique de la vente en ligne : Au niveau national, la loi Châtel applicable depuis le 1er juin 2008 et plus récemment la loi Hamon du 18 mars 2014 encadrent la vente à distance traditionnelle sur internet. Le vendeur dispose d’un délai maximal de 30 jours à compter de la commande en ligne exécuter son obligation, sauf accord contraire entre les parties.
  2. La responsabilité du e-commerçant : Il est responsable vis-à-vis de l’acheteur des dommages subis en cas non-respect de ses obligations. Seules trois situations permettent au vendeur de s’exonérer de sa responsabilité : cas de force majeure, fait d’un tiers ou faute de l’acheteur.
  3. Les obligations du e-commerçant : Les modalités de livraison et d’exécution doivent être mentionnées expressément. Le professionnel est également tenu d’indiquer la date limite à laquelle il s’engage à livrer le bien ou à exécuter le service. La marchandise doit être conforme à la commande.

C. L’exécution du contrat par le consommateur :

  1. Le droit de rétractation : Le consommateur dispose d’un délai de 14 jours à compter de la réception de la commande pour se rétracter, sans avoir à se justifier ni à payer de pénalités, à l’exception des frais de retour du produit. Le vendeur est tenu de reprendre l’article et de rembourser la totalité des sommes versées.
  2. Le paiement du contrat électronique : Le paiement conditionne la formation du contrat.
  3. Les enjeux et les difficultés liés à la loi applicable : l’acheteur français bénéficie d’une protection juridique identique à celle accordée par le doit français pour tout achat opéré sur un site européen.

Comprendre la notion de Leadership

Le Leadership c’est quoi ?

Qu’est ce qu’un Leader ? Un Leader est quelqu’un d’inspirant pour ceux qui l’entourent. Son charisme et la confiance qu’il dégage donnent envie de le suivre, de l’écouter et d’agir dans son sens. Des études ont révélé que les deux caractéristiques principales d’un Leader sont l’optimisme et la confiance en soi. Cette attitude lui permet d’influencer les autres.

Le leadership va plus loin que le management, puisqu’il va au delà des actions managériales. Une personne dotée de leadership possède des Softskills, des compétences interpersonnelles telles que la confiance, l’empathie, la prise de décision,etc.

Quelle est la différence entre le manager et le Leader ?

Les managers sont des collaborateurs avec une grande expérience du métier. Ils sont reconnus pour leur travail efficace. Un manager utilise des procédures, des indicateurs de suivi, des plannings. Il est confronté à des problématiques terrain comme les délais. Il doit veiller à la bonne motivation de ses collaborateurs.

president obama

Le leader possède une vision à long terme. Il regarde le potentiel de la société dans le futur. Les leaders se donnent des challenges et fédèrent une équipe pour atteindre cet objectif. Le leader à la capacité de libérer le potentiel des talents. Les grands leaders qui ont marqué l’histoire avaient une grande vision qu’ils ont transmise à leurs collaborateurs.

Quels sont les rôles du Leader ?

  • Communiquer les informations nécessaires.
  • Inciter les collaborateurs à l’action.
  • Motiver les collaborateurs.
  • Soutenir et encourager.

Quelles sont les qualités du Leader ?

Prise de décision : il a une capacité à prendre des décisions avec le bon timing.

Optimisme : il dégage une image positive et croit en la réussite du challenge.

Intégrité : Il fait preuve d’intégrité dans ses choix et ses actions. Il a une certaine éthique. Il est honnête.

Confiance : Il est doté d’une confiance sur l’accomplissement à réaliser.

La propriété intellectuelle

La notion de propriété intellectuelle

La propriété intellectuelle protège les intérêts des créateurs en leur conférant des droits sur leurs oeuvres. Elle est constituée de deux composantes principales : le droit d’auteur et la propriété industrielle.

Le droit d’auteur

Le droit d’auteur protège les oeuvres littéraires, notamment les créations graphiques, sonores ou audiovisuelles et plastiques, les créations musicales, mais aussi les logiciels, les créations de l’art appliqué, les créations de mode, etc. Les artistes-interprètes, les producteurs de vidéogrammes et de phonogrammes, et les entreprises de communication audiovisuelle ont également des droits voisins du droit d’auteur. Cependant le droit d’auteur ne protège pas les idées et les concepts.

Le droit d’auteur s’acquiert sans formalités, du simple fait de la création de l’oeuvre.

Une création est protégée à partir du jour où elle est réalisée et ce, quels qu’en soient :

  • La forme d’expression ( écrite ou orale)
  • Le genre ( catégorie de l’oeuvre : peinture, roman)
  • Le mérite ( le talent)
  • La destination ( oeuvre artistique ou d’art appliqué)

Il existe deux types de prérogative sur une oeuvre :

  • De droits patrimoniaux qui confère le doit d’interdire ou d’autoriser l’utilisation de votre oeuvre et de percevoir une rémunération en contrepartie. Ce droit dure jusqu’à 70 ans après la mort de l’auteur.
  • De droits moraux qui vous protègent en tant qu’auteur et qui vous permettent de vous opposer à une divulgation de votre oeuvre.
white and brown concrete building
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La propriété industrielle

La propriété industrielle a pour finalité la protection et la valorisation des inventions, des innovations technologiques et des créations. Elle comprend les brevet, les marques, les logos, les dessins, etc. Le demande de ses titres s’effectue auprès de l’INPI ( Institue national de la propriété industrielle).

  • Le droit des marques : “La marque de fabrique, de commerce ou de service, est un signe susceptible de représentation graphique servant à distinguer des produits ou services d’une personne physique ou morale” ( article L.711-1 du code de la propriété intellectuelle).

Note : on entend par signe, les signes verbaux, les dessins mais également les objets en trois dimensions.

Attention, pour être valable le signe doit respecter 3 conditions :

Distinctif / Licite / Disponible

  • Le brevet

Le brevet d’invention protège une innovation technique, par exemple un produit ou une méthode de fabrication répondant à un problème technique donné.

La détention d’un brevet vous bénéficier d’un droit exclusif d’exploitation à des fins commerciales durant 20 ans.

C’est aussi un moyen de reconnaissance vis à vis des innovateurs et une récompense matérielle via la commercialisation de leur innovation.

En contrepartie de ce droit exclusif, l’invention brevetée est divulguée afin de permettre l’acquisition de nouveau savoir par le public et l’amélioration continue de la technique.

L’invention doit respecter trois conditions :

  1. Elle doit être nouvelle.
  2. Elle doit faire l’objet d’une application industrielle.
  3. Elle doit impliquer une activité dit inventive.
  • Les dessins et les modèles

Le dépôt d’un dessin ou d’un modèle à l’INPI permet de protéger l’apparence des produits industriel ( exemple : Virgule de la chaussure Nike).

Ce droit exclusif conféré est valable pour une durée de 5 ans et il est renouvelable par tranche de 5 ans pour une durée de 25 ans maximum.

  • Les IGP : indication géographique protégée

L’indication géographique est un signe distinctif permettant de désigner les produits ayant une origine géographique précise et qui possèdent des qualités et caractéristiques liées à ce lieu d’origine.

Exemple : Le gruyère ne possède pas indication d’origine, il peut être fabriqué partout dans le monde.

Les bases de la communication

Définition

La communication : c’est l’action de communiquer, d’établir une relation avec autrui, de transmettre quelque chose à quelqu’un. Elle peut aussi désigner l’ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion d’un message auprès d’une audience plus ou moins vaste et hétérogène ou l’action pour quelqu’un ou une organisation d’informer et de promouvoir son activité auprès d’autrui, d’entretenir son image, par tout procédé médiatique.

Nous nous intéressons dans cet article, à la communication interpersonnelle

La communication interpersonnelle se déroule entre deux individus. Elle se construit à partir des interactions, c’est-à-dire des influences réciproques qui s’exercent au fur et a mesure du déroulement de l’échange. Elle peut se faire de manière immédiate (oralement, en présence de l’un et de l’autre) ou de manière médiate en direct (téléphone, visioconférence) ou en différé (lettre, courriel…).

Voici le schéma le plus représentatif de la la communication :

C’est l’intention d’un émetteur, traduite dans un message, interprétée par un récepteur et ayant un effet sur lui. Un message est alors émis en retour et se nomme le feed-back. Lors de la transmission d’un message entre l’émetteur et le récepteur, intervient un certain nombre de filtre pour chacun d’entre eux. Ces filtres sont constitués par plusieurs éléments (l’éducation, les préjugés, les expériences personnelles) issu du contexte. Ils ont un rôle particulier dans le système de codage / décodage et donc dans l’interprétation du message.

Le contexte

Pour qu’un dialogue entre un émetteur et un récepteur se déroule bien, il faut prendre en compte le contexte dans lequel les interlocuteurs se trouve.  

Le contexte institutionnel détermine les rôles, le rapport entre les personnes en interaction, les « règles du jeu ».

Le cadre où se situe la rencontre comprenant un environnement/un lieu.

Les éléments propres à chaque culture qui régissent les interactions sociales (les pratiques, le savoir-vivre, les valeurs)

La nature de la relation, les objectifs, les buts que chacun se fixe par rapport à la situation de communication : informer, s’informer, convaincre, réconforter, menacer, etc.

La relation entre les interlocuteurs

Cette relation se définie au travers de leur communication. Notre manière de communiquer exprime la position que l’on souhaite occuper et corrélativement la position que l’on attribue à notre interlocuteur ; positions réciproques qui peuvent être fondées sur la similarité ou la complémentarité, c’est-à-dire sur l’égalité ou la différence. La place respective de chacun est déterminée en fonction :

D’éléments externes, par les statuts et rôles de chacun (fournisseur/client, médecin/malade, policier/population, collègue/collègue, par exemple) ou par leur identité sociale (parent/enfant, homme/femme, par exemple).
D’éléments internes à la relation, c’est-à-dire de la place subjective que chacun prend par rapport à l’autre (dominant/dominé, demandeur/conseiller, séducteur/séduit, par exemple).

Cette détermination de place peut faire l’objet soit d’un accord (Les interlocuteurs reconnaissent la position qui leur est affectée dans cette communication), soit d’un désaccord qui peut déboucher sur un conflit.

L’efficacité d’un message et sa perception

Il y a différentes stratégies qui permettent d’atteindre un objectif précis. Il y a divers niveaux d’intervention possible. Nous savons que pour avoir une signification complète d’un message, il est utile de prendre en compte toutes les composantes de la communication. Mais cela ne suffit pas. Il faut être attentif au fait que le message est toujours émis (verbalement ou non) dans un contexte particulier et qu’il est codé par l’émetteur et décodé par le récepteur. Le message est donc interprété.

Dès lors, l’intention de l’émetteur peut ne pas correspondre à l’effet produit sur le récepteur en cas de « mauvaise » interprétation du message. En effet, il faut distinguer trois niveaux différents dans la situation de communication :

-Ce que je pense (intention), ce que je veux signifier par mon message

-Ce qui est émis, mon message

-Ce que l’autre perçoit (effet), ce que l’autre comprend.

L’efficacité est donc liée à « la concordance entre l’effet produit et l’intention initiale ». Cette concordance sera d’autant plus forte que j’aurai veillé à clarifier mon intention (par l’intermédiaire des finalités, des objectifs pédagogiques) – donc l’effet recherché – et à adapter le fond et la forme de mon message à cette intention

Nous verrons dans un prochain article, quels sont les éléments qui influencent l’effet d’un message à travers notre communication verbale, non verbale et paraverbale.

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